chapitre tremier
L'instruction publique et la liberté d'enseignement dans les Gaules, avant et pendant la domination romaine , de i à 57. — Le double principe de la liberté de renseignement et de l'instruction publique est uu des éléments fondamentaux de la constilution française; il se trouve à toutes les époques de l'bistoire de notre patrie, 1. — Ecoles gauloises ; le sacerdoce druidique était en possession d'élever la jeunesse, au moins la jeunesse aristocratique, 4. — École de Bibracte, 5. — Concurrence des écoles grecques de Massilie, 6. — Invasion du génie bellénique dans les Gaules, 7. — Les particuliers, les villes se disputent les professeurs grecs et leur assurent des bonoraires fixes ; écoles à Corbilon, Arles, Vienne, Toulouse, Lyon, Nîmes, etc., 8. — Régime extérieur de ces établissements, 8. — Le sacerdoce des druides n'est point une caste exclusive, il se recrute dans tous les rangs , il ne possède pas le monopole de l'éducation, il dirige des écoles de noviciat sacerdotal et des collèges pour la noblesse, il ne règne que par la supériorité du caractère et du savoir,
10. — Education domestique et patriarcale des anciens Gaulois, 12 Dans les
écoles gréco-gauloises , on retrouve d'abord une instruction officielle donnée eu public dans des édifices fournis par l'Etat, par des professeurs rétribués sur le trésor; puis des écoles privées jouissant de la plus complète inpendance, i3.
IL Écoles gallo-romaines, 1/,. . — L'invasion des Romains favorisée par l'influence bellénique; les Gaulois avides de science, 16. — La politique des empereurs fait une large part à l'instruction, et s'en sert pour consolider son pouvoir et réunir la nationalité vaincue, 17. — Dans toutes les métropoles nouvelles, les empereurs fondent des écoles publiques en concurrence avec les écoles sacerdotales ; résultat de cette politique, 18. — Écoles publiques de Lyon, Arles, Toulouse , Narbonne, Trêves, Besançon, Bordeaux, Aucb, Poitiers, Angoulême ; Atbeuceum de Lyon, 19. — Destruction des écoles publiques pendant les discordes civiles et les premières invasions des barbares, 20. —Permanence des écoles privées et de l'éducation domestique, renaissance
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de l'enseignement sous Constance Chlore et sous Constantin, ai. — Constance rétablit les écoles publiques de Trêves, de Besancon, de Lyon, de Bordeaux, 22. — Histoire particulière de l'école Mœniane d'Autun; le rhéteur Eumène, rescrit de Constance; organisation de l'auditorium impérial, 25. — Traitement assuré aux professeurs de ces écoles; rescrits de Vespasieu, d'Antonin le Pieux; lettre d'Atalarik, 28. — Privilèges des maîtres, lois de Commode, décret de Dio-
clétien et de Maximieu,29 Les écoles municipales à Poitiers, à Clermont,à
Besançon, 3i. — Rescrit de Gratieu, immuuités des professeurs municipaux; rescrits d'Antonin, de Dioclétien et de Maximien, 33. — L'enseignement libre dans l'empire romain, exemples à Rome, 34. — Le principe de la concurrence admis jusqu'à Auguste et développé par les Césars, 34.— Rescrits de Vespasien et d'Adrien, 35. — Le nombre des docteurs privilégiés est diminué par Antonin, mesures de police et de surveillance, 36. — Julien l'Apostat essaye de porter atteinte à la liberté; néanmoins la liberté triomphe, 37. — La concurrence existait même entre les professeurs des écoles publiques, 38. — Diverses sortes d'élèves : les externes, les couvictores, lesalimentarii, 3g. — L'invasion des barbares tue les écoles publiques et diminue les écoles privées, 39. — Les écoles municipales subsistent plus longtemps; l'Eglise recueille leurs débris et les reconstitue, 4o.
III. Écoles ecclésiastiques, 40. — Le clergé ne se borne pas à des prédications et à des catéchismes, 41 • — Nécessité d'écoles pour la jeunesse chrétienne en présence de l'enseignement corrompu des écoles païennes, 42. — Nécessité de former des lévites pour le sanctuaire et des défenseurs pour l'Église, 43. — Trois sortes d'écoles dès l'origine dn christianisme, les catéchèses, les séminaires, les écoles de lettres humaines, 44- — Lorsque le libre exercice de la religion est accordé par Constantin, ces écoles se développent et se multiplient ; chaque église cathédrale a la sienne, 45. — L'évêque la dirige : saint Hilaire, à Poitiers; saint Avitus, à Vienne , 46.. — Résultat de cette éducation, activité intellectuelle de la Gaule, 47 — Introduction delà vie cé-
nobitique en Occident, 48 Écoles des monastères; saint Martin fonde Ligugée
et Marmoutiers ; Cassien, à Marseille : monastères de Condat, Grigny, Lérins,5i. — Les séminaires fondés à l'exemple de celui de saint Augustin, 53. — Liberté de l'Église dans l'enseignement, 54. — L'Église sauve la science, 56.