Thucydide, II, 14, 16, 17; Diodore de Sicile, XII
4. Diodore de Sicile, X)I, 45. — Toute la population de TAttique s'était réfugiée à Athènes et au Pirée.
5. Thucydide, II, 4-54; Diodore, XII, 45; Plularque, Pericl. XXX
189 HÏSTOIBE d'aLCIBIADK.
'HG'esiabtméé dans ces désastres qu'Aloibiade retrotiTa Athènes.. Qq n'était plus ranimation de Tagora, les dis- CUssipDs des portiques découverts, les , transac(io|is du marché au blé du Pi^ée, les pompes splendides des. théories aux Panathénées et aux Ëleusinies, les solennels sacrifices dans le» temples, les brillantes cavalcades des chevaliers sur la route d'Eleusis, les imposantes revues des hoplites aux abords du Lycée et de rAcadémie, les nombreux groupes de citoyens pliant en pérorant au Pnyx ou aux dikastérias/ les. réunions intimes des hétaires, les rendez-vous au Gé* ramique-Ëxtérieur avec les pallaques et les aulétrides, l'activité des chantiers et des fabriques, les troupes d'esclaves se rendant à Taube dans les ateliers ou aux qbamps suburbains, les doctes promenades des philosophes et des sophistes sur les rives du Géphise et demissus, les attrayantes représentations du théAtre de Bak- Içhos^ les nobles luttes des gymnases et des palestres, les banquets durant jusqu'à l'aurore. C'était partout, la mort, le deuil et la désolation.
Nec poterat quisquam repeririy quem negue morbus^ Nec mors^nec luctus tentaret tempore tali\
La science des médecins était impuissante à arrêter