Thucydide, III
4. T6 8ixaaTix6v, ou indemnité donnée aux citoyens qui siégeaient dans les tribunaux. Quand ce salaire fut institué, au temps de Périclès,
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célèbre des fêtes religieuses avec le même éclat par les théories et les chorégies'. Les Athéniens croiraient jouir de la paix la plus florissante, si les exercices des troupes au Lycée ', Tappareillement d'une escadre, les chaînes tendues à l'entrée des ports du PiréeS de nouveaux noms inscrits, sur les piédestaux des dix statues sacrées*, les proclamations des hérauts qui ordonnent aux hoplites commandés pour une expédi-
il était fixé à une obole. Après la mort de Périclôs, rassemblée, sur la motion de Kléon, réleva à trois oboles. Cf. Aristote, de Poiiitc, II, 10; et Bœckh, Économie politique des Athéniens f t. II, p. 3S0, sq. — Il serait possible qu'on eût élevé aussi à ceite époque à trois oboles la paye donnée aux citoyens qui siégeaient à l'Assemblée. En tous cas, ce triobole existait pour l'Assemblée avant 392 av. J. G., date de la représentation de VAstemblée des femmes. Aristophane et le scoliaste, Ecelesiaxousaiy v. 102, 300 et 376.
1. En effet, c'est pendant cette période, de 427 à 423 que furent représentées les Babyloniens, les AchamienSt les Chevaliers , les Hfuées, les Guêpes d'Aristophane, et une multitude d'autres pièces dont il ne nous reste que des fragments. Voir les Scoliastes, les Fragments des comiques grecs deDidot et V Histoire de la littérature grecque d'Otfried Mûller, ch. zxvm.