‹ Histoire d'Alcibiade et de la république AthénienneChapitre 191 sur 241 · Cf. Isocrate, De Big, , XIV et Thucydide, VI · texte numérisé non relu

Cf. Isocrate, De Big, , XIV et Thucydide, VI

4. Plutarque, Qvusst» tympos., U, 5; Aristophane, Nubes, t. 70.

330 HISTOIRE D'ALaBUDB.

était assurée^ Chez les LacédémonieDS, qui pourtant étaient avares de toute distinction , la palme des Jeux donnait le droit à celui qui Tavait gagnée d'être aux côtés du roi les jours de combat*. A Athènes, une antique loi allouait cinq cents drachmes au vainqueur olympique, et lui concédait le glorieux privilège d'être entretenu sa vie entière aux frais de l'État dans le Prytanée*. La plupart de ces marques d'honneur et de ces privilèges ne s'arrêtaient pas au vainqueur lui-même; on les étendait à ses descendants, de générations engénérations^ A Olympie enfin, un repas dans le Prytanée était servi à feux qui avaient remporté le prix*. On leur élevait des statues, et leur nom ainsi que leur nationalité étaient inscrits sur les registres publics des Éléens*. Mais ce qui témoigne surtout de la gloire excessive que les Grecs attachaient aux victoires olympiques, ce sont les termes en lesquels les auteurs anciens célèbrent ces victoires et font allusion aux athlètes victorieux. Thucydide racontant l'accueil glorieux avec couronne d'or, bandelettes et prémices que

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