‹ Histoire d'Alcibiade et de la république AthénienneChapitre 192 sur 241 · Pausanias, V · texte numérisé non relu

Pausanias, V

VICTOIRE D'aLCIBIAOE AUX JEUX OLYMPIQUES. 331

les ScioDéens firent à Brasidas, qui avait vaincu dans vingt combats et qu'ils considéraient comme le libérateur de la Grèce, assimile son triomphe à celui d'unatblète^ Plutarque dit dans ses Questions de table : « Un vain- « queur aux Jeux Olympiques était considéré comme

< participant de la nature divine, et il était placé sur le « même rang que les plus illustres guerriers '. > L'humaniste Gicéron, qui se connaissait mieux qu'aucun en questions grecques, assure que « la victoire olym- I pique était pour les Hellènes ce que Tancien con- « sulat à l'époque de sa splendeur était pour les c Romains: Olympiorum Victoria Grxds^ consulatas itte

< a/iuiquis vidd)atiurK «Dans un de ses plaidoyers, il dit aussi : « Vaincre à Olytnpie est plus glorieux pour les

< Grecs qu'il n'est glorieux pour un Romain de recevoir -< les honneurs du triomphe*. » Un autre amant de la Grèce, Horace, va jusqu'à dire dans son Ode à Mécène

1. Pausanias, V,27, VI, 13. Cf. Cornélius Nepos, Chabrias^ I.

2. Kal ol |tàv ZxuovoKOi, inrip^a&yt xg toTc XoyoiC) xal Oap^iQffavTSc «dvteç ô(io(a>c^ xal ol; icp6Tepov |a^ fjpe9xe Ta icpa9a6(uva, tàv Tt «6U(iov SiflvoovvTO KpoOupLcoç oloeiVy xal xàv Bpaatfiav xâ T'dXXa xaXêâç iSéÇavTo , xal ÔT)|iooCa |ùv, XP^^4^ vrn^&yto àvé8T)9av , &; iXevOepoûvxa T^v 'EXXdcdot, IfiCa M, ixaiviow te, xai Kpoffvjpxovro âfficcp àOXviT). Thucydide, IV, 121.

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