Elien Var, Histor,, IX
3. Bœckh, Économie politique des Athéniens j tradaction Laligant, f. I, p. 75.
4. Plus de cinq cent cinquante mille francs. Lysias^ de Bonis Arts» toph., 52. — Cette fortune était immense pour le temps, puisque à cette époque un Athénien pouvait vivre avec trois ot)oles (45 centimes) et même deux oboles (30 centimes) par jour. Selon les prix donnés par Bœckh, d'après les auteurs anciens, une maison valait de trois à cent vingt mines (de 275 fr. à 11 000 fr.); un esclave de deux à dix mines (de 180 fr. à 900 fr.) ; un cheval de 200 à 1000 fr., un bœuf de 40 à 80 fr. — Suivant un commentateur, il faudrait entendre que la fortune d' Alcibiade était, non de* cent talents d'argent, mais de cent talents d'or, ce qui relèverait à plus de cinq millions cinq cent mille francs.