Plutarque, ÀrUlid,, XXXVII, XLI; Periclei, XII, XV
ATHiNSS AU CINQUifeBIE SIÈCLE. 159
teint en lonie, à Égine et à Corinthe^ et se rallome dans la cité de Pallas, qu'il illumine de ses resplendissants rayons. Sous la direction de Phidias, d'Ictinus, de KaUikratèSy de Mnésiiaos, de Rorébos, de HétagénèSy de HnésiklèSy de Xénoclès, une armée d'ouvriers élèvent le Théséion, l'Odéon, le Parthénon, les Propylées, rÉrechthéion, le théâtre de Dionysos et le temple de Dèmëter-Eleusine^ Phidias, Polyclète, Myron, Alkamënes, Ktésilaos, Naukydès animent le marbre, le bronze, Tivoire et l'or, et peuplent les édifices et les enceintes sacrées d'un monde de statues ^ Polygnote, Panaenos, Mikon, ApoUodore, Aristophon, Zeuxis et Parrhasios décorent le Pédle et les autres monumeots publics ainsi que les riches habitations particulières dp fresques grandioses et d'admirables tableaux qui retracent les fastes de l'histoire athénienne et les aventures des Dieux'. En même temps que cette légion d'artistes, se lève une légion de poètes, d'historiens, de philosophes, de savants. C'est Eschyle, c'est Sophocle, c'est Hérodote, c'est Rratës, c'est Hellanikos, c'est