‹ Histoire d'Allemagne (volume 2)Chapitre 146 sur 298 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

(1) Les fables que l'on a répandues sur la vie de Karimann dans son couvent sont absurdes; il se peut néanmoins qu'elles contiennent quelques détails véritables. II y est dit que Karimann vint à la porte du couvent, et coUoquium patrie manasterii expetiit. In eujus prœeentia cum venisset , mox in terram cor^ ruit SE HOMicioAM ESSE, reum omnium criminumpro^ testatie, misericordiam exposcit , pcsnitentia locum

extuirit. Lorsque dans la suite on décooTritqui 11 était, et qu'après lui avoir fait subir beaucoup de mauvais traitemens , on voulut lui rendre des honneors, ille,,, negare empit, hœe non esse vera, non ee esf KarUH mannum, eed hominem peeeatorem et komicidam. Il n'était pas nécessaire d'inventer tout cela ponr prouver rbumilité du prince.

(2) EcKRABOT {Franc. Orient,, 1. 1, p. 427) place cet écrit & une époque postérieure; c'est-à-dire où Grifo, réuni aux Saxons, combattit Pippin, son frère. Mais il a tort , selon mol, car le contenu de l'écrit le dément.

(3) — totam pêne Saxoniam perdies 40 ( vraisemblablement en comptant depuis son arrivée) detHutavit,et eaetella eorum destruxit, indeque vietor remeavit ad propria. Le continuateur de FBÉDécAiBB (cap. 117) n'en tient pas les Saxons quittes i si bon marché, li n'a malheureusement pas plus oublié que ne l'avait fait son maître le tribut de cinq cents vaches que Jadis, dit-on , les Saxons avaient promis au roi Chlotar. Ainsi : pwem petentes Juri Francorum sese , ui antiquitus mos fuerat, subdiderunt, et ea tributa, quœ CklO'

dario quondam prœstiterant , promiserunt,

(4) On a encore, il est vrai, attribué àHildérich un fils nommé Tbéodorlch; mais c'est à tort sans aucun doute.

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