CHAPITRE X
(f) Riajor, Mlicus, actor, domesticus, judex, de plus, minisieriales. Les majores amplius in ministerio non Habeant nisi quantum in una die circumire aut providere potuerini,
(2) Les villœ de cette espèce étaient appelées villœ eapitaneœ»
(3) Capital. UI, a. 805, $ 9. Halagestat est sans aucun doute Halberstadt; Brianperg est moins certain.
(4) Selon Eiuraid, Il avait simplement pour but, ut manum effigiendis litteris assuefaceret.
(à) Il est impossible de préciser ce qu'étalent ces chants, que Karl scripsit memoriœque mandavil. Il n'est pas douteux qu'ils n'afent eu un caractère païen, ou que du moins ils n'aient daté du temps du paganisme, puis que ce fui là le motif de leur destruction. Selon ËiNiiARD c'étaient barbara et antiquissima carmina, quibus vetbrum regum actus et bella eaneOantur. Mais que peut-on conclure de ces paroles? Bien que Tacite {/énnal.. Il, cap. 88) dise d'Armin : canitur adnuc apud barbaras génies, on peut croire avec certitude que ces chants en l'honneur d'Armin avaient depuis longtemps cessé de se faire entendre, puisqu'aucun écrivain frank ne connaît même le nom de ce héros. Les vBteres reges ne sont donc que les rois des Franks.
{(S) Il était lui-même habile chanteur et bon lecteur, bien qu'il ne se fil jamais entendre (Ei?inARD, F'Ha C. M„ cap. 26). Il n'oubliait jamais qu'il était roi.
CHAPITllE XL
(1) Particulièrement m VitaLudovieiPiitUn Fita Adhêlardi, Je ne veux pas suivre plus loin ce sujet. Gibbon s'exprime ainsi : The father (Karl) was suspee^ ted of lotiing icith too fond a passion his daughters, La f^isio Wrtini monachi Augiensis dont le princeps quidam a reçu le nom de Carolus imperator de l'acrostiche de Walafrid Strabo, est le document le plus propre h faire connaître la mauvaise réputation do Karl sous ce rapport, sans parler d'autres traditions. Le moine le voit
Fixo conslstere gresm; Oppositumque animœ lacerare viriUa stantis : Lœtaqae per rellquum corpus lue membra carebant. Et lorsqu'il demanda pourquoi ce châtiment,
Tum ductor : ïn iiis craeiaUbus, inquiiy Restât ob hoc, qaando doua faeta libldine twrpl Fœdavit, ratus Inleccbras siUt mole bonorum Absumi, et vitam voluit finire suetis Sordibm.
Voyez le passage qui concerne Karl dans Bouquet (V, p. 309) ; toute la P^isio, mise en vers par Walafrid Strabo, dans Hekh. CANl^'ll Antiq, Lee, (t. VI); en prose, dans les* Acta Sanctorum ordinis S\ Bmedicti (Sœc. IV, p. 240).
(2) EinuARD I S9 earum contudernio carere non passe.
(3) Mirum , guod m ullam earum cdiquam aut #uarum aut exterorum nuptum dare voluit.
(4) L'an 804.
(ôj II n'y avait donc pas encore d'évéchés sur la rive gauche du Danube et sur la ri^e droite du Bhin.