LIV. VII
il csl fraisemUable, comme nou$ le manlreroas dans le livre suivant de cet ouvrage , que dans lepnocipelarëigiOD chrétienne exerça une în^ fluence défavorable sur les mœurs publiques, car elle avait détruit les anciennes opinions avant d'avoir encore pénétré les cœurs de sa morale si pare; et la vie des rois et d'autres
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illustres persottnages, do&irhislotreaeoiiservé les noms, nous fournit des exemples de débauche et d'autres vices qui ne sont point propres à faire supposer que, dés cette époque, le chris* tianisme eût exercé sur les habitudes de la vie et sur les mœurs une influence salutaire.
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NOTES DU UVBE VII