‹ Histoire d'Allemagne (volume 2)Chapitre 49 sur 298 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

(0 Voyez, pour l'organisation militaire du Teutschland , le chapitre VI du livre III.

(2) Lex Salica (tit. XXVUI , cap. 1] : lidus qui apud

DOMIMUM SCCH IM HOStX FUBBIT

(3) On en a déjà fait mention au chapitre XI du livre VI , dans rhisloire des Gépides et des Langobards. Il en sera de nouveau question dans l'histoire des Franks.

(4} Cela semble résulter de quelques faits conservés

NOTES DU UVRB VIL

par rhisteire, ainsi que de la Lex Bc^uvar. (lit. II, cap. 6).

(5) L'un s'efforçait d'attirer l'autre in êtnm solor Hum, selon Texpression de Gtiaoïns m Tours.

(6) Ils figurent rarement dans les guerres des Franks; les Bavarois n'y figurent véritablement pas.

(7) Voyez le chapitre IX du livre VI.

(8) pRocopE (De bello goth., Il, cap. 25], dans Bouquet (II, p. 37).— AcATHiAs [SchoU de Imper, et rébus gestiê JuMtiniani Imp. passim lib. I et II, particulièrement pag. 40 [2d], dans Bouquet, II, p. G5}.

(10) i-vt 1^ «frttUi xh ml^oiiiaxAv «vvTpofJv v» <v xal xàtfxw nai ifwvx. yiVi.iUvigfJL'tm.

(U} AgATBIAS : tWvi t% oJn TÂc te ^cLkBLYfOi SiaXûouffu

(12) Toutes les amendes pour les délits commis contre les chevaui et contre l'éducation des chevaui sont eilraordlnairement élevées. Nous n'en citerons ici qu'un exemple. Dans la Lex Salica (tit. XI, $ 5), il est dit t Jt guis servutn aut ancillam valentem soi. XV aut XXV. C'était donc là le prix que valaient certains hommes. Il y est dit d'autre part (tit. XXV, $ 1) : si guis caballum sine permissu dotnini sui ascenderitt ut eum caballiaverit, soLW culpabUisJudicetur,£t proeoquia descewlerit, sol. XV culpabilisjndicetur. Ainsi le seul fait do monter le cheval d'autrui, soit par arrogance, soit par m^rchancelé, coûtait une somme au prix de laquelle ou pouvait acheter deux hommes.

(13) Sans doute AgathiaSj en ajoutant en cette occasion ses observations, laisse Incertain le sens qu'il attribue aux mots m 7«? «5J» to5 lOvo-i^ ^ s^i^ai^. Car, comme Butilin était Alleman, il se pourrait bien que cet tftvof fût simplement le peuple allemanniquc. Cette opinion devient plui vraisemblable encore si Ton compare les paroles de Procops, que nous venons de citer» i celles d'AcATuiAs. En effet , il appelle les angonsi dont il va être immédiatement question, jo^ata; et I^ocope, qui parle des compagnons de Théodebcrt en Italie, par conséquent des Franks, sans aucun doute, dit expressément : « Les cavaliers \u-»o\. io^^a i^c^ • ù Xom«\ ^ «ii^oi ixarst^ oùlk TiS« wU^ôfoeta t^ovrcf, » Mals daus l'armée de Butilin il se trouvait aussi beaucoup de Franks; dans la suite du discours, Agatbias nomme toujours les Franks, et il résulte des écrivains de celte nation que les Franks, indépendammentde la hache [securis) avaient encore la double hache (Mp^nnû). Ce qui est donc le plus vraisemblable, c'est que les Franks et les Alleraanni avaient les mêmes armes, et que l'antique Tramée leur était plus particulièrement commune.

(14) oUnAMc; sorte d'aiguillon ou de harpon.

f (15) Tacite dit au sujet de la Tramée : hastœ—ita acri et adûsum habili,ut eodem telo, prout ratio poseît, vel cominus vel eminus pugnent.

(16) Dans le po«mo Intitulé 7>« prima expâàitione jitlilœ régis Hunnorum in Gallias ac de rébus gestis

H^Qltharii Aquitanorum prinçipls^ Il est quesUon d'un

combat où Vangon, appelé Ici iriMm, sembls é(n employé. Le passage que nous avons en vue (v. U] n'est pas indigne d'attention , parce qu'il peut Tain apprécier la prétendue poésie du douzième oa do treizième siècle en l'opposant à un témoignage biitoriqoe Tormel, bien que dans un cas peu réel peut-être.

eiipse Jnsertum tripUei gestabat fime ttidentem Quem post terga qmdem étantes socii teiwerunt ; Consiliumque fûU, dum cuspes missa sederei in clypeo, cuncti pariter traxlsse studerent, Vt vel sic hominem defecissent fitrtbundm, Atgue 8Ub hac certum sibi spe posuere trtumpkm.

Maintenant l'arme part. Le guerrier la lance m une Torce redoutable.

Quid moror? Umbonem seindU^ peltaqyerendm. Ciamorem Frand toUunt, saliusque résultant; Obnixique Irahunt resiim simul aique vicUsim, A'ec dubiiai princeps taU se aptare labori.

En voilà assez. On volt qu'il Tal lait beaucoup dta mes pour Taire un acte héroïque avec l'excelleDl tndens. Et si nous n'avions pas Agalhias, quelle idre nous Terions-nous de ee grand cembal?

(17) Il est dans les mœurs des peuples barbares dise couvrir do tout ce quMte ont pillé ou volé, pluWi que de marcher nus.

(18) Bipennis,

(10) Vojez Du Cangb (s. ?. franeisea, framms\ AiMoiN, HiMCMAB, Flodoard, témoignout expressémcot que la franeisea éUil la bipennis ou bipema, e( IsinoiB peut avoir raison lorsqu'il remsrqoe qoe : franciscœ signa sunt, quœ Hispani ab usu /^«mwrum franciscos vacant, quœ ante consules ferebaniur, quœ secures dicuntvr; il peut avoir raison en ce que le nom de franeisea aurait pris naissance chez des peuples étrangers, et n'aurait été que plus tard enployé par les Franks eux-mêmes.

(20) On sait que Daniel a le premier émis l'opinion que les armes de France seraient venues de l'angon décrit par Agathias, et je crois qu'il a raison. Onpcul discuter ; c'est aux héraldîstes à décider. Sans donl« de belles idées se rattachent aux fleurs de Ws; maii comme elles ont été suffisamment déjà célébrées et chantées, l'ancienne arme de la liberté, la viclorlense et glorieuse Tramée, k laquelle assurément Daniel o'i pas songé, peut avoir aussi quelques attraits et donner une nouvelle et digne matière à l'Imagination des artistes.

(21) Dans Bouquet (II, p. 68),

(22) AA-cwt*» T^f UiMi.

(23) «;... xal '.i 'tUxa pjivA tÛ/ âvj^y 9Xwi^U-f IvtyKHeki.

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