CHAPITRE VIII
(i) Lêx Bipmar. (tit. LXXXVHI). Les noms de major domui et eancellariu* prouvent seulement que ootrc texte de la loi des Ripuaires est pins moderne : mais ces nonu peuvent avoir été intercalés.
On peut appliquer ici ce que nous avons rappelé en parlant de la loi salique, que la loi est l>eaucoop plus ancienne que nos codices.
(%) Tit. XXXI t S 3 : Em Quiêm coivriTUUius , «1 i^frapagum ripwuiuM tam Franei, BurgundioMS, Alamanni , seu de quaeu$\qM noltone commoralitf fuerit, injudido inttrpêUaius, HaU iex loei çontiuêi, f»bi natuê fuerit, Hc reêpandêat. La formule consri- TtJiHusest déjà remarquable. Elle se rapporte au roi tl à ses leutea. On la trouve aussi, et d'une manière plus positive encore, dans la loi que nous venons de citer et qui interdit au Juge d'accepter des présens : Hoc OMfMs eomimuu $t wMikiQ # #« peHma traii-
tiane ef Ugi$ oonmefudffttf iupût omtUa jubbuvs..... li n'est pas dit dans la loi salique que qui que ce soit doive être Jugé selon le droit de son peuple sur la terre salique» Du reale, par celte diflérence ée droit, it devint nécessaire que chaque étranger déclarât devant le tribunal sous quel droit il était né ou sous quel droit II vivait i c'est ce qu'on appelait canfesiiojttris.
(3) TiU XXXVI, $ 4, figurent des jéUamanM, Fr$»isnés, Bi^varii tt Saxones, oMis seulement comme individus, comme adv9nœ,
(4) Tit. LXV, § I.
(5) Ibid, $ 3 : Hospitio iuictpere. Mais il y avait d4à etmtnitat9i régi»,
(6) Les deux dernières classes sontappeiées hominé» régit et komiiiMê ecehêioitiei.
(7) HimUne» denariatt et tahularH. It en sera question plus tard. Il n'est pas nécessaire de prouver plus longuement que cette dernière liberté n'était pas une liberté complète, mais une ombre de liberté.
(8) Tit. LVin (5 18).
(9) Tit. LVI ($ 8) : Usqve ad guifUum gmuculumé
(10) SI la fiancée était une héritière, il va sans dire que le mari entrait en Jouissance de sa fortune. SI â la mort de la femme il n'y avait pas d'en fans pour recueillir cette fortune, elle passait aux parens de la femme.
(ll)Tlt.XXXVn($î).
(12) Ib. (J 3).
(13) Sans doute elle doit seulement réclamer cette ifos; STuntAT KviNDicAKx ; mals précisément parce qu'elle lui est accordée légalement, l'accomplissement n'en semble pas avoir été douteux dans la plupart des cas.
(14) Tit. LVI ($ 4)zSed hvu tiiilh 8ëiv$ txsri- TCUT
(15) Tit. XLIX : J^iêi fanfiim , gui parem âumn «uperviœeTit , ih xlxemosyma vel in stM neeeMsitaie expenderit. Je pense que ces mots in eleemosffna s'appliquent à l'Église.
(16) C'est ainsi qoe je comprends le $ 3 du tit. XII : Si ilte homo pauper fuerit, trf insimui soivere non poeiit, per très decetsiane» fUiorum solvat.
(17) Tit. XXXVI (S 5) : Si quii elericum interfeewit, Juxta quod nativitaê f(fui fuit, ita eompanatur
(18) Autrement il pouvait être poursuivi comme meurtrier par la famille de l'individu tué.