CHAPITRE XL
(1) On peut dire encore id t Cuelum, non amMun. mutotil qui trains mate euirtunt.
(3) Dans leTentschland on a foulé aux pieds le grand héritage desancêtres, et on a accepté, conservé cl entretenu la déplorable puissance de Tennemi le ploscrael de la vie nationale ei populaire des Tculschs, juiqu'i ce qu'enfin on fût devenu entièrement étranger dans sa propre patrie, jusqu'à ce que l'on vécût plus aa milieu du marché d'esclaves à Rome que dans le malberg des anciens cantons teutschs. Il se peut que les Teutscbs aient trouvé dans leur épée une vengeance eoalre les désastres causés â leur patrie par les attaques des Romains; il se peut que les Romains aient trouvé dans leur jurisprudence une vengeance eontre le démeio' brement de leur empire par les Teutschs. Mats lesfaotes des premiers étaient plus grandes que celles des derniers. Les uns commirent des crimes volontaires et perfidement calculés ; les autres des crimes forcés et résultant de l'erreur. Les Romains succombèfent soni le glaive; lesTeutschs ne succombèrent que parce qu'ils furent humiliés par la jurisprudence. Ils sauvèreot oo reconquirent sur un sol étranger une partie de leurs anciens avantages. Ces avantages reviendront i l'si^' cienne patrie et se développeront par une culture nouvclle sur le sol originaire avec une nouvelle éaer^ie.
(3) On a émis des opinions très-diverses sur le tongin et sur ie centenier, et l'on a considéré le toogio tantût comme supérieur, tant^^t comme inférieur, untôt comme égal au centenier, de telle sorte que le tungin et le centenier auraient eu une jaridictioa