CHAPITRE XII
(1) Comparez le chapitre X du livre III.
(2) Opéra servilia, dans la Lex j4lamann, en général. La Lex Bt^'uvar. (Ut. VI, cap. 2) cite des exemples de ces sortes de travaux.
(3) Dans le code des Bavarois. Il n'est pas encore quesUon ici de hoba et de mansus.
(4) Ces disposiUons ont été dé^à citées en partie; il est facile de les trouver toutes.
(5) « En majeure parUe. » Je dis cela pour plus grande sûreté; mais dans les lois des Saiiens, des Ripnairef f des Bavarois jBt ^t^ AUemanni, il n'est pas
question de forêts comme propriétés privées. I! est sans doute parié de propriétés en forêts daos les lois des Burgundes et des Wisigoths; mais comme ces pcoples avaient partagé les terres avec les Romains os avec les anciens propriétaires, on ne peut Urer aumne induction de leur situation pour celle des autres peuples teutschs qui avaient agi autrement.
(6) SonesH chez les Franks i troppus chez les AUemanni.
(7) Cela semble résulter de CAssionotB {Fariar.,
(8) L'Angleterre en donne un exemple.
(9) Mais il est toujours dangereux de s'y risquer.
(10) Voyez chapitre X du livre III, et plus baal, passim,
(1 1) Les peines portées par le titre bb vsNAnoïnsrs de la loi salique ne semblent pas se rapporter aa braconnage, mais au vol de gibier déjà pris. La diflércncf des amendes dans les deux édiUons du code est remarquable : Elle est de 15 sous dans la Lex antiqua^ et de 45 dans la Lex reformata. Il en est des pisrationes comme des venationes, — La Lex Ripuar. (tit. XLII, $ 1) n'établit aussi pour ces vols qu'une amende de 15 sous : quia non eet hœ ree poueseoi sed de vtnatUmibut agitur,
(12) Les noms des animaux et des chiens sont en partie donnés en langue teutsche dans la LexBajuvariorum,
(13) Il s'agit de chiens en eflét. Doeti et magistrî {eaneê),
(14) Voyez le chapitre X du livre III.
(15) Nous pourrions citer un très-grand nombre d'exemples des communications de l'Occident avec l'Orient si cela était nécessaire. Des ambassades vont sans cesse de l'nne de ces parties du monde i l'autre, on trouve de pieux pèlerins qui étaient allés â Jérasalem et d'autres hommes qui avaient vu Constanlinopie. Quant aux Juifs, Gregoixe de Touis en fait soavent mention ; et beaucoup d'exemples nous font connaître la route qu'ils suivaient. (Voyez entre autres lib. IV (cap. 12).
(16) Il est peut-être bon de remarquer que dansb loi des AUemanni (tit. LIX, $ 5, 6, 7) il est question de médecins ou plutôt de chirurgiens, qui procédaient scientifiquement et dont le ministère était nécessaire dans certains cas de blessures. Si autem ipsum o» (qui avait été enlevé de la tête d'un individu) medieus perdat et non potest eum prmsentare, tune... Si autem testa transeapulata fuerit, ita ut cervelta appareat, ut mxdicus eum pinna aut eum fanone cenellam tangctt... Si autem ex ipsa plaga eervetla exierity sicut solet contingere, ut medicus cum medieamento aut iirieo itupavit, et poetea eanavit.,..
(17) Pour éviter dans la suite un grand nombre de citaUons, je renvoie à Mone {Eiêtoire du Paganisme dans l'Europe septentrionale ,2* partie). I«es opinions émises dans ce livre sont entièrement opposées k celles qui sont émises Ici; mais on y trouve des citations.