CHAPITRE I
(1) Moins six ans ; ]usqu*en 753.
(2) Comparez la noie 20 du cliapitre l*' da livre YI.
(3) Organiser est un talent difficile , qu'ils n'avaient pas. Il a-falindii siècles d'expériences pour l'acquérir. Enfin on eonnut cet art à fond , en toot sens » tont marcba avec une égale facilité.
(4) Voyei le chapitre V du livre VU.
(5) GtBOot. (VI» 46). Et comme il Jugea les évéques on les blasphéma» selon l'expression de Grégoire I Pour cela aussi teêiamenta quœ in weUHii êeripta erani, plerumquedUrupit, rel. L'histoire écrite par Grégoire prouve par beaucoup d'exemples que le roi avait raison. Voy. Gaicoi. (IV, 12); et ce pauvre Anastase, que l'évéque Cautlnus fit enterrer vif]
(6) On en a d^A vu des exemples et l'on en verra.
f7) Comme exemple de brutalité on peut citer un eertain Parthenlus, qui avait été au service de Théo* debert et qui avait cherché à établir des impôts sur les Pranks (sans doute sur les hommes libres) demeurant sur leurs propres terres: il fut, pour ce motif, assommé après la mort du roi (Giicoi. III, 36). On trouve un autre exemple dans Grsgoi. (IV, 16).
(8) GaiGoiii ne donne (VIII, 19) aux évéques que ce eonseil t IVe eonira eanonttm êiaiuia extranearum wiuttêrum eansortio potiantur, prœter koê feminat , de fui&uê erimen «on pot9ëi miiimari. Il en était arrivé mal A l'abbé Daguif d'avoir agi autrement
(9) — quam me tua duleêdo êxpéHii»
(10) GaiGot* (IV, 3). J'ai traduit littéralement.
(1 1) Goraparex le chapitre VU du livre VI.
(12) Non les Saxons ; nub Ils ne pouvaient échapper.
(13) On volt dansGiiGoi. (V, 3) comment agirent ees hommes dénaturés par le bonheur et la violence. Le duc Rauching : Fir omni vanitetie repleiM , êw perbia iymidu» , elaiione protervus : qui te ita eum êubjjeetiê agebat, ut non cognoêeeret in le aiiquid humanitatiê habere , êed ultra modum humanœ malitiœ atquê êtuititiœ in suât detaviens, nêfanda mala gtrebat. Par manière de passe-temps, Il forçait un eselave (pu«r) A se tenir derrière lui, pendant ses repas , un flambeau à la main , une Jambe nue, et à faire couler de la cire toute chaude sur cette Jambe , Jusqu'à ce qne la bougie fût entièrement brûlée. SI le malheureux criait on cherchait A faire un mouvement, le duc le menaçait, l'épée nue ititbatque ut hoe fiente.
iête magna îmtitia exêultaret. Deux de ses gens voulaient se marier, et, dans ce but, s'étaient réfugiés dans une église; il décida le prêtre A les remettre entre see mains, en Jurant : •Quia nunquam erunt a me #epcsrandi, eed potiui ego fadam ut in kao eof^unetiot^e permaneant,» Puis il les fit étebdre tous deux dans un tronc d'arbre creusé, la femme en dessous, l'homme en dessus, et il%rdonna de les enterrer vift après les avoir ainsi réunis. Le prêtre aecourat, et fit ouvrir la fosse t l'homme fut sauvé , mais la femme était morte. — On rencontre ides actes aussi monstrueux • mais dans la Gaule et non dans le Teutschiand. Us étaient commis par des TeutMhs, mais par des Teutschs dégénérés.