CHAPITRE n
(1) GxiGoa. (IV, 1). Le IV* livre de Grégoire, A parUr du chap. 20 , sert de base au présent chapitre. Les écrivains postérieurs donnent rarement ou Jamais d'éclaircissemenL Nous les avons partout comparés.
(2) Compares le ebap. X du Uv. VI. Giiooi. (IV, 20 et 21).
(3) ChMarU régie coneiitiUio generaHe, dans BAtu».
(4) C'est bien le sens de ces mots : Si guU aucêori" tatem noetram eubreptitie eontra iegem ehcuâtii fallendo prineipem non vaiebit.
(5) Wœ ! guid putaOe, guaUe eet Ole rex esiissfis» gui lie tam magfute regee interfeit l
(6) Giifioi. (IV, 3). Il sera parlé de Gundoraid dans le chapitre suivant. Une fille, Chlotsinda, mariée au Langobard Alboin, était comme lui née d'Ingunde.
(7) Giifioitc dit , il est vrai : Eum exinde repuiere. Mais ils ne se seraient assurément pas entendus ensuite avec lui pour une divieio légitima,
(8) GaiGoi. (VI, 45). Chllpérich ne tint pas parole
(9) Gaisoiu n'Indiqne pas tout ceci A propos du partage lui-même ; mais cela résulte des réclamations et des guerres qui s'élevèrent plus tard entre les rois.
(10) Mais il avait vingt-quatre on vingt-dnq ans.
(11) Comparez le chapitre XI du livre VI.
(12) Comparez la note 30 du chapitre XI et du livre VI. Galliae appetunt,
(13) Les auteurs franks leur donnent le nom de Huns, de même qu'A toutes les hordes d'Asie, tant était profonde l'Impression qu'Attila avait faite.
(14) Je fais allusion aux paroles de Foitchat relati-
NOTES DU LITRE TTIT
ves au roi Sigiberl , et déjA citécd : unum tk gbmina gfnt6triumphum,Aoni\fk Thuringia victa est un témoignage. — Ne pourrail-on pas lire tS'a/t# au liea de I^abiM ? Par là tout se comprendrait. — Les paroles liai se trouvent dans le po€me de Sigiberto rege et Brumehilde regina (Vf, 3] :
Saxone thurlngi résonant, tua damna moventes, CttUu ad laudes tôt cecidisse vlros,
se rapportent peatrôtre également aux faits que nous indiquons Ici, et pourraient même désigner le lieu de la balalUe, à savoir la frontière sa&onne voisine.
(16) Paul est le seul qui dise que la bataille eut lieu enThnringe. Il a pour lui la position âts pays.
(16] Il faut comparer le chapitre 40 du IV« livre de Grégoire au chapitre 23.
(17) Gregos. (IV, 29]. Il est question de l'ambassade envoyée A Constantinople. au chap. 39 du livre IV.
(18) Id. (IV, 26). Leontins, archevêque de Bordeaux, chassa, avec l'assentiment des évéques de sa province , révêque Émérius, asserene non canonice ewn fuisee kœ honore donatum, Deeretum enim régie CMothacharii habuerai, ut absque metropoUtani eonsilio be^ nedieeretur, qui wm eratprœsene. Lorsque Cbaribert en fut Infbrmé , il entra dans une grande colère. Et statim direetU «tfi« religioiU , episcopum in loco reitititii, dirigens etiam quosdam de camerariie suie, qui exaetis a Leontio episeopo mille aureis , reliquos juxta poesibilitatem condemnarent episcopos ; et sic prineipiê est ultus injuriant. Ce n'était pas 1& la marche de la Justice. — Pour ce qui est de Tasserlion qu'aucun des frères ne devait entrer dans Paris sans le consentement des autres, voyez Grkgor. (VI, 27).
(19) Voyez le chapitre IV du livre VI.
(20) GaiGOi. TuioN. (IV, cap. 2ù) : una lECtHAiuM ejui. Voyez le même chapitre pour ce qui suiU
(21) — percusêâjudicio Dei obiit,
(22) Depuis douze siècles, Fredegundis figure dans Thistoire comme un esprit infernal; mais il semble qu'on a été Injuste A son égard.
(23) Grkg. (IV, 28) : cumjam pluree Kaberet uxobes...
(24) GasGoiRS dit : a Ckilperico etiam magno amore diligebatur. Et pourquoi? Detulerat snim êecum magnoê thetauros,
(26) C'était affaire à lui pour une uxot comdigna.
(26) Grbgoirs nous montre Brunhilde richement douée en beauté, en prudence. Quant à Galsuintha, il dit sèchement : œtate senior quam Brunickildis erat,
(27) Gbigor. Turon. (IV, cap. 43).
(28) Le duc Lupus était dans ces contrées; cela résulte de Grbgor. (IV, 47). sni est dit dans VKNANTirs FoiTUHATUS (llb. VII. carm. 7, de Lupo duce) :
Quœ tibi sit virtus cwn prosperitate super na, gASOifis BT Daki gens cUo victa probat , il n'est pas nécessaire d'admettre une nouvelle guerre avec les Saxons, à laquelle les Danois auraient pris part. Car Browrrus donne une autre leçon : Saxokis nnoDAKi gens,
contre l'exactitude de laquelle on ne peut alléguer le mètre. Dans ce cas, il ne serait pas question d'une guerre Inconnue dans leTeutschland, mais des événemens de la France méridionale. Sans doute le fleuve dont le nom se trouve dans le vers suivant :
BoRDÀA qua ftuvius slnuoso gurgite cwrrit^
reste Incertain ; mais 11 n'est pas plus sûr de le placer dans le Teutschiand que dans la Gaule.
(29) Voyez le chapitre XII du livre VI.
(30) Grégoire (IV, 43) raconte, il est vrai, la chose comme si les Saxons n'avaient fait irruption dans la Gaule qu'après la retraite forcée des Langobards. Mais les mots posthœc ne sont qu'une transition. Que signifient ces mots : Ignaros enim repérât (Mnmmoius) homineê (Sa^ones), et niMl de his quœ aecesseruntautumantes ? Ce qui s'était passé avec les Langobards ne pouvait leur être inconnu ; mais ils ne savaient pas qu'il y avait des Franks dans ces contrées, que Sigiberl, leur voisin dans le Teutschiand, avait aussi de ce côté un territoire et des leutes.
(31) La peste, dont nous avons parlé, exerçait ses ravages. Voyez le chapitre XII du livre VI.
(32) Paul. {De gestis Langob,, III, 6). Noluerunt Langobardorum imperiis subjacere. ^ Paul a copié dans Grégoire l'histoire du retour des Saxons, ou tous deux l'ont puisée à une source Inconnue.
(33) Gregoi. (/. c.) Jurantes, prius quod ad sud-
JBCTIONEM regum, solaiium Franeorum redire deberetit in Gallias. Ce passage est probablement altéré.
(34) Selon Grégoire, les Saxons se réunirent A l'époque de la moisson près d'Avignon, in Avennico ter- . ritorio. Vuis, accedentes in areas, segetes inter se dividunt : colligentesqueae triturantes, frumenta comedebant,niMl ex his, eis qui laboraverant relinquentes. C'est pour cela que Mummolus oceurrit eis. Mais il est évident que cela ne peut être vrai et que, cela fût-il vrai, Mummolus n'aurait pu réunir une armée pour surprendre les Saxons, forU de 26,000 combattans. Ce récit est tiré du compte rendu par lequel Mummolus Justifia sa fourberie.
(35) Je précise ceci, me rappelant les anciennes demandes des Ungobards, qui appartenaient alors aux Saxons, et A cause du canton des Souabes, dont il va être parlé.
(36) Comparez la note 11 du chap. I du liv. VI. Quelques manuscrits de Witichind portent, il est vrai, Suevi Transbadani au lieu de Suevi Transalbini.
(37) Une lampe éUit suspendue dans la chambre mortuaire. I.e cordon se brisa, et la lampe s'enfonça dans le sol dur et pavé de pierres, comme dans une masse molle, sans se briser.
(38) Gregor. (IV, &0) dit : Sigibertus rex gemtes illas, quœ ultra Rhenum habentur, commovet, et bellum civile ordiens, contra fratrem Chilpericum ire destinât.
(39) Quos vulgo Scramasaxos vacant. Schrammsahsen? couteaux IranchansT
(40) De Cette manière les choses que Grégoire ra conte dans les trois derniers chapitres de son IV* livre
NOTES DU LIVRE VIII
me semblent placé» dans un ordre qui fait tout comprendre.