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CHAPITRE IV

(1) Erat gulCB deditus, cnjue Deuê venter fuit. Mais Chilpéricb, au milieu de ses déportemens avec les femmes, avait à peine le temps de sacrifier encore outre mesure à ce dieu. Cette addition : nullvmque se asserebat esse prudentiorem , peut être exacte. Chilpérich n'avait pas seul ce défaut. Comme nous connaissons ses disputes avec Tévéque Grégoire, nous connaissons aussi la valeur de cette assertion. Comparez la noie 23 du chapitre III du livre VIIL

(3) On dit d'une manière assez équivoque (Gregor., VII, 2] : inventa quam diu Qn^esiVERAT morte.

(3) La première est nommée dans Vhist, Franc, epit. (cap. 39] ; l'autre dans les Gesta reg. Franc. (cap. 35, elpassim).

(4) LandericuSf dit-on, luxuria commiscebaturcum illa. Et elle se trahit elle-même maladroitement. Le roi entra sans être aperçu dans la chambre à coucher, et eam in natibus suis de fuste percussit. Elle, qui croyait son mari à la chasse, dit sans se retourner : « Quare sic faeiSf Landerice ? » Ainsi tout fut révélé.

(5) Tout ceci est épars dans les livres V et VI de Grégoire DE Tours.

(G) Sigibert s'était contenté de lui faire couper les cheveux (Gregor., VI, 24). Comparez VII (3G), où Gundobald raconte son histoire.

(7) La correspondance de Brunhilde avec Gundovald, dont Grégoire fait mention (VII , 33 et 34), s'est sans doute engagée à cette époque. Il résulte du livre IX (28) qu'il fut question d'un mariage. Brunhildis avait fait faire un grand bouclier d'or et deux bassins T^acehinon) pour le Wisigolh Rcccarcd; Ebreglsil fut chargé de porter ces présens à ce prince. Le roi Guntchramn fit arrêter cet homme, croyant les préseiis destinés aux fils de Gundovald. Puis il l'apostrophe : Non su/pcit, o infelidssime hominum, quodimpudico consilio Ballomerum illam, quem Gundovaldum voeitatijt , ad corjughin arcessistis, rel. Son mariage avec Merwich rend la chose crayable.

(8) Gbegor. (VI, 24) : yit ille (Tbeodorus episcopus) epistolam, manu majorum Oiildeberti régis subscriptam, protulit, dicens : « IVihil per me feci , nisi quœ mihi a dominis nos tris et senioribUs imperatasunt.*

.(9) Maurice donna 60,000 êolidi (Gaicoa., VI, 42). Ce fait a été pris à Grégoire parPACt Diacre (III, 17).

(10) Gregor. (VIII, î^. Guntchramn a parlé de Childcbert et de Brunhildis, sa mère, quœ meminatur interimere. Puis il parle de l'évéque Théodore, qui avait reçu Gundovald à Marseille : Scio^ quod korum (de Brunhildis et autres inimici) causa germanum meum Chilpericum interemit. En général ses rêves mêmes lui font soupçonner des évêques.

(Il)ld. (VII, cap. 21).

(12) Pour la suite de ce chapitre. Je m'appuie sur le VII* livre de Grégoire de Toubs.

(13) Tliesaurarii (Gregor. Turon., VÏI, cap. 4).

(14) Id. (ib., 10) : Briva-Curretia. Voyez Borr^^uET.

(15) Il était donc promplement revenu de l'expédition d'Italie.

(1 6) Gregor. (VII, 6) : Sed eum eum Parisiaci recipere nolîent. 11 parait que Predegundis n'était pas détestée, mais Irès-aiméc dans son royaume, et particulièrement des habltans des villes. Comparez la note 30 du chapitre précédent.

(17) Grégoire (VII, 7) donne i entendre que Guntchramn conçut quelque soupçon sur la naissance du petit Chlotar, dont on fil si volontiers dans la suite un Mérovingien subreplice. Predegundis dînait avec Guntchramn ; elle se leva trop tôt de table; le roi la pria de manger encore. Mais Predegundis répondit : « Indulge deprecor , domine mi, quiajuxt» consuetudinem mulierum contigit mihi , ut pro conceptu consurgam. » Hœc ille audiens, obstupttitf sciens qu'artum esse mensem, exquo alium ediderat filium. Le bon évêque !

(18) Grégoire lui fait dire : Liceat mihi vel tribus annis nf.potes meos... . enutrire. Mais Chlotar n'était âgé que de quatre mois.

(19) Id. (VII, cap. 14) : Sdmus salvam esseseeurim, quœ ftatrum tuorum capitibus est defixa : ceierius tttum librabit de fixa cerebrum.

(20) Il est dit, il est vrai , (VIT, 19) : Fredegundem quoque reginam ad villam Rolhoialensem (Rueil ou Rueuil) quœ in Rothomagensi termina (auprès de Rouen) #i7a est abire prœeepit. Mais ce n'était pas un exil : la position ultérieure de la reine le prouve, ainsi que ce passage : Secuti sunt eam omnes meliores natu regni Chilperici régis,

(21) Id. (VII, cap. 32) : eum virgis eonsecratis Juxta ritum Francorum,

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