CHAPITRE I". i CHAPITRE III
(1) C'est-à-dire malgré sa présence nu champ da Mensonge.
(2) Anastasiis. 11 s'éleva soudain une terrible tempête. Quidam de primatibus Drogonis consiliarii fulminis Mu percussi ac interempti sunl. Hor. videntes horribilc signum, nimio omnet timoré Franci eorrepti sunl. Néanmoins, II» continuèrent a déployer leur fureur.
(3) La première de ces indications se trouve dans les Annal, fuldcnset ; l'autre dans les Annal. Bertiniani. La dernière se trouve , il est vrai , pour la première fois dans Marionut Scotus. Le Chronie. Saxonicum et le CAron. Lambekti Scuai nab. ont encore : Ludwig (mais dans les doux chroniques il y a Lolhar), regem Slavorum , Gestimulum oecidit.
(I) BrsoIt de Saint-Maux:
ftartenc
Ll tre»-l»orrll>le . Il cruean» ,
U pins Mh hom qui uoe naaqnl*
fc qui al alerte plus mal fat
Ne prelaa llaxtcnc Im Francel*.
Flanenr* nr cris de V«r»an«tel* , île cel d'Anjou ne d' Aquitaine, Vaillant an «cal (lucel de lafne.
(î) Selon les Annal, fui denses , les Nordmans , avant d'arriver jusqu'à Hambourg, livrèrent trois batailles ; vaincus dans l'une, ils furent vainqueurs dans les deux autres. Or , Castellum Hammaburg populati, net inulti reversi sunt. D'après les Annal. Bertin., les Saxons marchent contre les Nordmans, et commisso pratlio victores efficiuntur. Puis les Nordmans, battus , prennent Sclavorum evitatem ( Hambourg ), où ils s'établirent, selon l'annaliste.
(3) Annal, fuld., a. 845 : Mente martit , llludoscicus ewm Karolo placitum habuit. On n'indique pas le lieu.
(4) Dueem eis constitua Jlastizen, nepotem Moimari.
(5) Comme jadis les Tcutsch* furent accusés de trahison par les Romains, de même, à l'époque dont nous parlons , les Slaves le furent par les Teutscbs. Boemani moretolito fidem menUentes, contra I-rancos rebellare moliuntur.
(G) Le traité se trouve dans Ballzius (H, p. 45), et, avec quelques variantes, dans les Annal. Bertin. a. 851.
(f) Car c'est bien là le sens des expressions des Annal. Bert., a. 851 : Hespogiusad Carolum veniens in urbe Andegavorum datis manibus suscipitur , et tàm régal i dus indumentis quàm paterna potestatis ditione dnnatur , additis insuper ei Bedoniàus , JVamnetis et Ratense.
(5) L'annaliste dit : Transiens per Angrot, f/arudos,Suabos et Uohsingos.
(1) Ludwlg H est, Il est vrai, appelé imperator par les écrivains d'en dc4;à des Alpes , mais tout simplement imperator llalia. Hincmar de Reims {Annal. Bert., a. 803) dit même: Hhidotieus , lta~ lia vocatis imperator , comme si ce tilre mémo lui «Hait contesté.
(2) Les expressions des Annal, fuldens. ne sont pas indignes de remarque. Le roi apprit in oriente rempublieam Sorabici limiliseste turbalam, eo quod Sorabi, duee ejus, Zistiburo nomine, sibi fidelitsimo, insidiosi permpto, défections mtditarenUr. On a généralement admis que la Marche des Sorbes était dans la Thurlngc même. Ce n'est pas mon opinion.
( I) Ce n'est là qu'une hypothèse ; mais cil* est fondée sur la comparai «m des date».
(2) Hixcmari'S de dirortio Ulotarii régis ei Thoutberga régime {Opcr. I, p. 5<îl ) : quasi frater su us (l'abbé Hucbert) cum ed masculino conçu bitu inter femora , simt soient masculi in masculos turpitudinem operari , scelus fuerit operatus et inde ipsa conceperit, quapropter ut celaretur flagitium, potum hausit « parfum abortivunu
(3) Les Annal, fuldenses l'appellent Ernustum . summakm inter omnes optimmtes Jiludotcici régis.
(4) Annal fuldens.... Per saeramenta pacis et securiiatis.
(5) Selon les Annal. Bertin., Hitcnar. auct., Ludwig, accompagné de son fils Ludwig (car Karl venait d'épouser une jeune femme , et pour cette raison son père l'avait laissé chez lui ) , marcha contre les ff 'inidi, et revint à Francfort niai/ prospero gestis. Elles ajoutent que les Danois dévastèrent une gTande partie de ses Etats ctede et igni. Sed et hostes antea illis populis (qulbus?) inexperti, qui U&GM voainlur, regnum ejus populantur. — Sur ces dernières expressions, Perti (I, p. 458) fait avec raison celte
NOTES 1)1 LIVRE Mil.
remarque : Memoratu dignum , hoc jdm anno 862 Ungro» (iermaniam invasisie. Sans doute! Mais Pfrtz ne parait pas s'être rappelé que les Annales colonienses (Pfrtz , I , p. 0" ) disent déjà sous l'an 7UI (793): harlus, rex I'xgrorum regnum vas ta t. On connaissait donc depuis longtemps les Ungri, mais non les Magyares, ni en 791 ni en 8C2. On appelait, au IX' siècle, tous les peuples barbares qui se trouvaient derrière eux, Hongrois, et par conséquent ce nom fut également donné aux Magyares à leur apparition. Cette désignation est slave, sans aucun doute. Des plaines non cultivées, des prairies, des terrains vagues ou en friche , sont appelés en langue slave uhori, ugori, ugri. De ce mot, les Grecs ont formé leur'Ouyypw, et les Occidentaux leur Ungri. Les Ungri sont des Bédouins, des habitants de steppes, des nomades. Dans la suite, lorsque les Magyares eureut occupé presque toute l'ancienne Dacie, on se rappela peut-être l'ancienne marche qui jadis avait été établie dans ces contrées par les peuples goths, au Hinmvar, marche qui fut probablement appelée alors Ilung-car, Cngrar, par une confusion des Vngrik, dos llunni. De la sont venus probablement ensuite Ungari et Hunyari.
(t) Pebtz (I, p. 364, n" 60) décrit la Stcarsoha et ton cours.
f2)J'alcherché à conserver le jeu de mots, autant que («la m'a été possible • Rex à regendo dieitur, et si te ipsum jecundum voluntotem Dei régit, et bonos in tiam rectum dirigit, malot autetn de vid pravd ad reetam corrigit, tune rex est et nullorum legibus vel judwiit nui solius Dei subjacet.—Alioquin adulter, rel.
(3) Le récit qui suit de l'expédition do l'empereur contre Rome est tiré des Annal. Rertin, a. 804.
(4) Cela est du moins à supposer, et explique l'événement. Les Annal, fuldenses se taisent. Les Annal. Rertin., *u contraire, disent: Carotomannus marras iibi à genitore ablatas cvm consensu Alarchionum qui eu m tradiderant , reoccupat.
(5) Malheureusement ces lettres n'existent plus, ou du moins on ne les a pas retrouvées.
(fi) Le vieux cornes Emustus était mort en 8G5.