‹ Histoire d'Alsace. Nouv. éd. rev., corr. et augmChapitre 68 sur 73 · LÀ PENSES ALSACIENNE AU X1X<* SIECLE · texte numérisé non relu

LÀ PENSES ALSACIENNE AU X1X<* SIECLE

berger (1809-1881), de Gabriel Tourdes (1810-1900), de Germain Sée (1818-1896), d*Eiigène Bœckel^ (1831-1900), d'Eugène Kœberlé (18314915) sont connus de tous les spécialistes.

Il en est de même pour la série des grands induei- ' triels qui, dans le cours du xix* siècle, ont si prodi- -•- lementdévr^- ^^ • ' ' ' '

ice. Heurei publié par documentaire de V industrie à Mulhouse au XIX^ siède dispense d'entrer dans une énumération forcément insuffisante. Rappelons seulement les noms des Josué Heilmann (17%-I848)7 des Kœchlîn, des DollfuSy des Scblumberger, à Mulhouse } celui de Gabriel Gros, à WesserUng (1782-1863); celui de Jacques Blech, à Sainte-Marie-aux-Mines (1796- 1863); cekti de Fréd. Hartmann, à Munster (1772* 1861); celui d'Antoine Hert^g, au iiOgelbacL (1786- 1861).

11 faut nous borner. Ce serait on travail de longue haleine que d'énumérer encore tous les hommes de valeur que l'Alsace a donnés, avant 1870, à la mèrepatrie, soit dans les administrations supérieures de rÉtat, soit dans Tannée, la marine, la magistrature, le clergé de tous les cultes, à Plnstitui, dans renseignement supérieur et secondaire» La France n'ignore pas d'ailleurs toutes ces forces intellectudies et morales qui lui sont venues d'outre-Vosges et elle les apprécie à leur juste valeur. Mais elle peut se réjouir surtout de ce que les événements de i870 eux-mâmes n'aient pu rompre les liens d'affection, ni interrompre les courants d'idées qui, depuis près d'un siècle, unissaient chaque jour plus étroitement à elle les populations de l'Alsace.

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