‹ Histoire d'Angleterre, depuis l'avènement de Jacques IIChapitre 13 sur 63 · I - qu relies politiques étaient, comme de coutume · texte numérisé non relu

I - qu relies politiques étaient, comme de coutume

envenimées par les querelles irli i.ii -. I roi ti..n\a

l'Église dans un singulier état. Quelque temps avant le commencement de la guerre civile, son père avait donné avec répugnance son assentiment à un bill vigoureusement soutenu par Falkland , qui privait les évoques de leurs sièges dans la chambre des lords ; mais l'épiscopat el la liturgie n'avaient jamais été abolis par la loi. Le long parlement, toutefois, avait rendu des ordonnances qui avaient opéré une révolution complète dans le gouvernement de l'Église et dans le culte public. Le nouveau système était en principe presque aussi érastien que celui qu'il remplaçait. Les chambres, guidées principalement par les conseils de cet homme accompli, Selden, s'étaient déterminées à subordonner strictement le pouvoir spirituel au pouvoir temporel. Elles avaieni refusé de reconnaître une origine divine à aucune organisation ecclésiastique, et décrété qu'on pourrait en appeler en dernier ressort au parlement des arrêts de toutes les cours ecclésiastiques. En outre de cette réserve si importante, on avait résolu" d'établir en Angleterre une hiérarchie ecclésiastique très-ressemblante à celle qui existe maintenant en Ecosse. L'autorité de conseils, s'échelonnant par degrés réguliers , fut substituée à l'autorité des évêques et des archevêques. La liturgie anglicane fit place au directoire presbytérien. Mais à peine ces nouvelles réglementations avaient-elles été faites, que les Indépendants commencèrent à exercer dans l'État une influence suprême. Les Indépendants étaient peu disposés à imposer les ordonnances concernant les synodes classiques, provinciaux et nationaux. Ces ordonnances ne furent donc jamais complètement exécutées. Le système presbytérien ne fut pleinement établi que dans le Lancashire et le Middlesex. Dans les cinquante autres comtés, il semble que chaque paroisse n'ait eu avec les paroisses environnantes ajicun rapport. Dans quelques districts, à la vérité, les ministres formaient des associations volontaires pour se

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