I - sidérations peuvent servir à expliquer pourquoi
en dépil de l'attraction qui depuis longtemps entraînait peu 1 |" n l'aristocratie 1 l'ouest de la ville, quelques hommes d'un haut rang uni continué jusqu'à un que In s-n cente à babitej «i;m^ !•■ t •■ de la Bourse
et dcGuildhall.Shaflesbur) et Btickingliam, alors qu'ils étaient « ngagi sd 1113 uue opposition violente el 1- u & rupuleuse 1 Mit. : n< mi ut, a> lient pensé <|u«' nulle
pari ils ne pourraient aussi bien et avec nutanl de si 1 il'- poursuivre leurs intrigues que sous la protection des istrats el de la milii e de la « ii«'- SI irj était
donc allô babitêi dans Vhloi 1 une maison,
œuvre gracieuse d'il . aisément reoonn
sable encore aujourd'hui pu vt> |>il.i>ii»> - 1 m-n uii landi i, Bui kingham avait ord< auln laréi pu A \
de ( 1 11 indis que nt >ui cet < m-
placement les rues et les allées qui portent encore son nom, il habitait dans Dow gâte '.
Toutefois, c'étaient là des exceptions. Presque toutes les familles nobles de l'Angleterre avaient depuis longtemps émigré au delà de ses murs. Le quartier où s'élevaientleurs maisons de ville se trouvait entre la cité et les quartiers qui sont aujourd'hui les quartiers fashionables. Quelques grands seigneurs conservaient encore leurs hôtels héréditaires, situés entre le Strand et la Tamise. Les habitations princières, situées à l'est et à l'ouest de Lincoln's Inn Fields, la place de Covent-Garden, Southampton- Square, aujourd'hui nommé Bloomsbury-Square, Kings'- Square dans Soho-Fields, appelé aujourd'hui Soho-Square, étaient au nombre des quartiers en faveur. On menait les princes étrangers voir Bloomsbury-Square comme une des merveilles de l'Angleterre 2. Soho-Square, qu'on venait justement de bâtir, était pour nos ancêtres le sujet d'un orgueil que leur postérité sera loin de partager. Monmouth-Square avait été son nom à l'époque où florissait la fortune du duc de Monmouth, dont le palais s'élevait sur le côté situé au sud. La façade de ce palais, bien que disgracieuse, était élevée et richement ornée : les murs de ses principaux appartements, artistement sculptés, représentaient des fruits, des feuillages, des armoiries, et étaient tendus de satin brodé 3. Toutes les traces de cette magnificence ont depuis longtemps disparu, et on ne trouve aucune demeure aristocratique dans ce quartier, jadis aristocratique. Un peu au nord de Holborn, sur la lisière des pâturages et des champs ensemencés, s'élevaient deux palais célèbres environnés d'immenses jardins : l'un d'eux, appelé alors Southampton-House, et
1 North, Examen lie.— Wood, Ath. Ox. — Shaftesbury. — Les Litanies du duc de B**.
2 Voyages du grand-duc Cosme.
3 Chamberlayne, État de l'Angleterre, 1684. — Pennant; Londres.-- Smith, Vie de Nollckens,
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depuis BctlforuVHouse, fui démoli il y a environ cinquante insuoui i m -• pi iceàune nouvelle ville, qui maintenant,
ouvre un \ iste un renommé bu i-septieme siècle |
. I .' . M II , ( élèbre p u
fresques el on ameublement, fut, quelques mois après la moti de Charles II. brûlé jusqu'aux fondements ri rampla< é btentôl pai un autre M 1 1
supérieur au premiei , qui après avoii été longteui|)s 1 1 m tuairc de trésors précieux el divers de l'art, de la science «t de l'érudition, comme <»n en mi raren réunis boui m aauJ t « » î t , vient récemmenl >: i la
place i un édifice plus magnifique en< or
Plus près de la cour, sur un terrain appelé Saint- James i Ids, on venait de bâtii Saint-James's-Square 1 1 ii myn-Street. L'église de S lint-J i i nail d •
ouverte poui l.i commodité des habitants <!-• ce nouveau quartier*. Golden-Square, qui, dans la génération suivante, lui habité par les lords el les ministres d'État, n i Lui pas encore commencé. 1 1 - seules habit itions que l'on pût N<»ii .m nord de Piccadilly étaient trois ou quatre palais isolés el presque rustiques, dont le plus céli était l'édifice bâti à grands frais pai i larendon et hap-
• ln sobriquet de maison de Dunkerqu< Hou* . 11 avait été acli le du< d'AIbemarle après
la mort de son fondât ur. I 'hôtel < larendon et Ubemarle- Street rappellent encore l'emplacement de ce pal
« 'lin ijui rodait dans la partie aujourd'hui la plus g • i 1 1 plus i-ni ombrée de Regent's-Strei i se troui ut dans un dé» m complet, el pouvait ivoir quelquefois la . h. m. .• <l'\ ajuster an coq de bruyère . \u nord, courait, entre
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..ir lui- .1.
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des haies, la roule d'Oxford. A trois ou quatre cents pieds au sud se trouvaient les murs des jardins de quelques grandes maisons qui étaient considérées comme situées tout à fait hors de la ville. A l'ouest était une prairie renommée par une source qui, bien longtemps après, fut l'origine du nom de Conduit-Street. A l'est s'étendait un champ qu'aucun habitant de Londres à cette époque ne traversait sans frissonner. Là, comme en un lieu très-éloigné des demeures des hommes, avait été creusée, vingt ans auparavant, une fosse où, à l'époque de la grande peste, les cadavres avaient été nuitamment jetés par vingtaines. L'opinion populaire était que ce terrain avait, pour ainsi dire, sucé l'infection, et qu'il ne pouvait être remué sans de grands périls pour la vie humaine. Aucuns fondements n'y furent creusés jusqu'à ce que deux générations se fussent écoulées sans qu'aucun retour de la peste eût eu lieu et que ce champ funèbre eût été depuis longtemps entouré de bâtiments '. Nous nous tromperions beaucoup si nous supposions que les rues et les squares avaient alors le même aspect qu'à présent. La plupart des maisons ont été depuis cette époque rebâties entièrement ou en grande partie. Si les quartiers les plus élégants de la capitale pouvaient être évoqués à nos yeux tels qu'ils étaient alors, nous reculerions de dégoût devant leur aspect sordide, et nous serions empestés par leur atmosphère infecte. Dans Covent-Garden, un marché sale et bruyant se tenait à la porte de la demeure des grands. Les marchandes de fruits criaient, les charretiers se battaient, les fragments de choux et les pommes pourries s' entassaient sur le seuil des demeures de la comtesse de Berkshire et de l'évêque de Durham2.
1 Ou trouvera le Champ de la peste marqué sur les plans de Londres jusqu'à la fin du règne de Georges Ier.
2 Yoyez un très -curieux plan de Covent-Garden, dressé vers 1690, et gravé l>our V Histoire de Westminster de Smith. Voyez aussi le Matin d'Hogarth,
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Le centre de Lincoln** InnFiHds était un espace ouvert nù la popul h e nblail i" "- les soii >. i quelques
mètres d»' di-l nu <• dr < mil- i n- 1 1« m ■ ■ t il* \\ un Flou ndre les h irai haï I itans ,
voir danseï d< s ours et combattre des hii ns coi
il -. Toute cette pi : te d'immondi
(in \ . \, i , ail dea i hevaux. Les i I lient aussi
I ruyanta et auasi importuna que dans lea villes lea plus mal administrées du continent. Le mot goetn de Lincoln*! Inn était passé en provei be. route la confrérie naissait les livrées et les armoiries de chacun des grands liai ilahli iiicnl ili-|.i»s«- «lu \m Bt laat*
Bitôl qu*appui n .ii« ni li'iiis . .ni, -i\ i lu-vaux, ils
ii . ouraienl i n foule, en boitant et '-n te traînant pour lea
. < es désordres durèrent en dépit cidenta et de quelques poursuites judiciaires, jusqu1 que, sous le régne de G< II, loaephJekyll, maître
dos rôles, fut renverséet laissé presque mort au milieu «In tqvart, (in éleva enfin des j » . ^ 1 1 — t on plant i
un agréable jardin '.
- quare était l< réceptai le de tous lea débris, <!«• tout - lea < * n il- s, da i"i^ lea i biens et i bats morts il VV< Lminster. \ une certaine époque, un joueur de bâton j faisait fain cercle à la foule. \ une autre < H m -. un impudent envahisseur b'j établit et i*J bAtit