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n |» il m- avail rarement | n enté m plui
"ii |iiu> scandaleux qi* le soii dn dimam hi .1 iej 1685 . Quelques pei sonn qui i'j
lus, i Ion li coutume de l'éjioque, p»our pi : ura homn iu souverain , et qui
trouver à la cour, eu p ireil jour, un • nt,
furent sai lia d'étonneraenl el d'1 orrt ur. i grand* ! i ie de VYhitehall, admirabli n nu de la n cen( ■• dea l u lil « ncombrée de jouetu - 1 1 de
n\ vivants. Le roi et ntre Iroia femmes dont
i h u mes et tient l'orgueil - 1 les vi< de
- Dations, lu. lu,. n. i al jou . I 'un
était Bai bara Palmei , du< ad, qui, eu
dépit de La jeui ranouie, conseï vait i [uel-
de i ette bi auté supei be et voluptm i vingt sas aup u rvant , enlevait I- n i de I
hommes. I ad* et ût la duch< P
inoiiili , donl les traits doux et enfantii ni illu-
minés pai la i ivacil . il 1 1 M ini ,
duchesse de Haxarin el nièce du gi ind i irdinal, complétait ce § m ivait quitté l'Italie jeum our aller vivn a la oui ù son on< le lout-puissant. I e pouvoû «!•■ l*on( le h u met duisants l'avaient entourée d'une o ui d'illustres poursuivants. Charles lui-môme, pendant son exil, avail rainement solli< it i \ un <i«>u-> •!■ itur« et de la foi lune m lit lui manquei . sa 1 1 m . • • belle de i < »i j !• • la riche beauté du Midi, son int< lli' \ i \ . . ses manu
immenses ; mai nvernabl* i a* ii< ni
infecté loua ces «Ion- heun ux de la Trouvant intolérable le joug d'une union mal asaot plie avait quitté son mari, abandonné -• - \ m-> n-
chesscs, et, après avoir étonné de ses aventures Rome et le Piémont, avait fixé son séjour en Angleterre. Sa maison était le rendez-vous favori des hommes d'esprit et de plaisir, qui, en considération de ses sourires et de ses dîners, lui pardonnaient ses fréquents accès d'insolence et de mauvaise humeur. Rochester et Godolphin oubliaient souvent en sa compagnie les soucis de la politique. Rarillon et Saint-Évremond se consolaient dans son salon d'être exilés loin de Paris. Vossius employait sa science, et Waller son esprit, à l'amuser et à la flatter. Mais son esprit corrompu exigeait des stimulants pi us énergiques et les cherchait dans la galanterie, le jeu , et l'usage des liqueurs fortes '. Tandis que Charles folâtrait ainsi avec ses trois sultanes, le page français d'Hortense, enfant d'une grande beauté, dont la voix mélodieuse faisait les délices de Whitehall et lui valait de nombreux présents de riches vêtements, de poneys et de guinées, chantait des vers amoureux 2. Une vingtaine de courtisans étaient assis autour d'une grande table de jeu où l'or était entassé par monceaux3. Déjà le roi s'était plaint qu'il ne se sentait pas bien. Il n'eut pas d'appétit au souper, il dormit mal la nuit; mais le lendemain il se leva de bonne heure, comme de coutume.
Depuis quelques jours les partis en lutte dans son conseil attendaient avec anxiété cette matinée. La lutte entre Halifax et Rochester semblait approcher d'une crise décisive. Halifax, non content d'avoir déjà chassé son rival de la commission de la trésorerie, avait entrepris de démontrer qu'il s'était rendu coupable d'une telle malhonnêteté ou d'une telle négligence dans la direction
1 Saint-Évremond, passim. — Saint-Réal, Mémoires de la duchesse de Mazarin» — Rochester, Adieu. — Journal d'Evelyn, 6 septembre 167G; 11 juin 1699.
2 Journal d'Evelyn, 28 janvier 1684-1685. — Saint-Évremond, Lettre à Dêry.
s Journal d'Evelyn, 4 février 1684-1685.
nom M < IARI H M.
• Ii - fin ni' es de Il lat, que l'expulsion des empli l»li( s devi .ut être I » punition lire de ses m il
gâtions. On avail même chuchoté que le lord pn it probablem* ni envi lu-. Le roi
promis d'examiner l'a (Tain 1 1 S révriei ivait él jour fixé pour < et examen, el divei - empli li-
nancei avai< ni reçu l'ordre de venii avec leurs Irvn jour-là . Mais on grand reviremenl de fortune était proi ne.
I Ii.ii les i lui i |» me soi h du lit, que les p« i « qui raasistaienl B'aperçurenl que sa prononciation •
illdislilh te, et «|ll«- ses penses semblaient -'• lM-
verses personnes <1<- haut un. ni assemblées
comme de coutume jm.iii ;iv-i-t. r a la toilette de leur souverain. Il lit effort |m>ui i auseï w< i elles dans I- - li style il«- conversation qui lui était habituel, mais son aspect sinistre les surprit el les ilarma. Bien! jure
devint noire, ses yeui t<>ni nèrent, il poussa un cri, rhan- 1 1 la «-t tomba dans les brai de 1 homas, lord B . Mdu comte d'Aileebury. Un médecin chargé de veiller sur le-, cornues el les creusets qui servai ni aux imusi monta du i"i se trouvait présent ; il n'ai ûl pas de I mcette, m :i- il mm it une vein un i inif. 1 1 -
coula Irès-librement. (Cependant le km notait tmn
évanoui*
On le plaça sur km lit où, pendant quelque temps, la duchesse de Portsmouth veilla wu loi ave< la familiarité d'une é| se; mail l'alarme avait été donnée; lu reine
et la duchesse d'York .u rivèrent i n louU li il' i I
partemenl du roi La concubine faxnrite lut ni
se retirer dans ses app.u h inents. (es appartements
avaient été Uroii Cois démoli- et tims t'«*i> pu
lajlâmant, pour coinpl nie a -es , a| S. la jaillit me
<h R. — fcirtwl, l. •
même de la cheminée était en argent massif; quelques belles peintures , propriété personnelle de la reine , avaient été transportées dans la demeure de la maîtresse ; les buffets étaient chargés d'argenterie richement travaillée; dans les encoignures de la chambre étaient placés des nécessaires, chefs-d'œuvre de l'art japonais ; les tapisseries, sorties des ateliers de Paris, représentaient , avec des couleurs qu'aucune tapisserie anglaise ne pouvait égaler, des oiseaux au plumage éclatant, des paysages, des chasses, la superbe terrasse de Saint-Germain, les statues et les fontaines de Versailles '. Au milieu de cette splendeur achetée par le péché et la honte, la malheureuse femme se laissa aller à un excès de douleur qui, pour lui rendre justice, n'était pas entièrement égoïste.
Alors les portes de Whitehall, qui d'ordinaire étaient ouvertes à tout venant, furent fermées. Cependant on permit d'entrer aux personnes dont la figure était connue. Les antichambres et les galeries regorgèrent bientôt de visiteurs, et la chambre même du malade se remplit de pairs, de conseillers privés et de ministres étrangers. Tous les médecins renommés de Londres furent appelés. Telle était alors la force des animosités politiques, qu'on regarda comme une circonstance extraordinaire la présence de quelques médecins whigs2. Un catholique romain dont l'habileté était alors très-renommée, le docteur Thomas Short , était du nombre des médecins convoqués. Quelques-unes de leurs ordonnances ont été conservées; l'une d'entre elles porte la signature de quatorze docteurs. Le malade fut largement saigné, on appliqua des fers chauds sur sa tête, on introduisit dans sa bouche un sel volatil, dégoûtant extrait de crânes humains. Le roi reprit ses sens, mais il était évidemment dans une situation d'un extrême danger.
1 Journal d'Evelyn, 24 janvier 1681-1682 ; 4 octobre 1683. 1 Correspondance de Dugdale.