‹ Histoire d'Angleterre, depuis l'avènement de Jacques IIChapitre 48 sur 63 · I .1 . III • I l' pli Icllli · texte numérisé non relu

I .1 . III • I l' pli Icllli

j. n i- i i. \ . iii*| heures

lin, li 13 juin, !• i t la lettre «pie I

de I \m .i\ i onaeil i : iro-

■ Jmuon, ., . rt

médiatement convoqué ; des ordres furent donnés pour augmenter les forces de toutes les compagnies d'infanterie et de cavalerie'; on décréta la levée de nouveaux régiments. La dépêche d'Alford fut envoyée aux lords, et on en communiqua la substance aux communes par un message. Les communes interrogèrent les courriers qui venaient d'arriver de l'Ouest, et, immédiatement, ordonnèrent qu'un bill, décrétant Monmouth de haute trahison, serait lancé contre lui. On vota des adresses dans lesquelles on assurait au roi que ses pairs et son peuple étaient déterminés à le soutenir, de leur vie et de leur fortune, contre tous ses ennemis. A la séance suivante, Jes chambres ordonnèrent que la déclaration des rebelles serait brûlée de la main du bourreau , et le bill (Yattaincler fut définitivement voté. Ce bill reçut le même jour la sanction royale, et une récompense de cinq mille livres sterling fut promise à celui qui arrêterait Monmouth '.

Le fait de la prise d'armes de Monmouth contre le gouvernement était si notoire, que le bill iïattainder passa sans obstacle, sauf une ombre d'opposition de la part d'un ou deux pairs, et que les historiens whigs l'ont à peine condamné. Cependant, si nous considérons combien il est important que la distinction entre les fonctions législatives et les fonctions judiciaires soit maintenue; que la rumeur publique, quelque forte et générale qu'elle soit, ne soit pas admise comme une preuve légale de culpabilité, et que personne ne soit condamné à mort sans avoir le moyen de se défendre; si nous considérons enfin la facilité et la rapidité avec lesquelles s'élargissent les brèches faites à ces grands principes, nous serons disposés à penser que la conduite du parlement, en cette occasion, n'est pas sans reproche.

1 Gazette de Londres, 18 juin 168 5. — Procès-verbaux des lords et d«s communes, 13 et 15 juin. — Dépèche hollandaise, 1G-2C juin

Flhl I llf. I»l PARI I M' \r.

Aucune des deui i n'. ' ni «-n \><>^> s>mn il

(•un ii i, -, qu'un juge mèm

J»'ili omman omme

! i i ulpabilité de Monnmutli. I <•> m rogé i par 1

el |'"U\ n. nt, en conséqu fabl< b 'in- ncourir la punition «lu j I I

qui ni pu '1

interrogé au< un témoin, et n'avoii eu < n Inu m

d'autres preuves que la lettre du m lire de i qui,

aux yeux de la loi, p is le moins du i

preuve. L'extrôim

mèdes exti le bill d'a//e l lit un

mède qui ne pouvait |tic lorsque le

i ni p issé . et 'i111 ''• Nl "•", superflu au moroenl pourrait l'appliquer. Tant que afonmouth était armes, il étail impossible de l'exécuter, et, une vaincu et pris, il n'existait aucune difficulté qui pût empêi II- 1 de l< nu ttn en jugement. On -• « ippeJa plus tard, comme une curieuse circonstance, que, parmi les qui i"'i lerent le l»ill de la < haml t.- la « hambre John Fenwick , membre du parlement poui ! N thumbei land . Ce même gentilhomme, qu né< - plus i on de n

I i < oni lusi u I attaind

entièrement injustil I e parlemenl donna heure

l il, il';nili<> | • i . u\< - «le .1 li.l.lil, i

• le i"i i levei un< omn e t mille

li\ res |>"in 1rs

|.i.'ii\ it pa - de 'liiti' nli. i trouvei

CU|M'i< ni il»- < I- .i i|r 1 1. .n \ . -.i il \ ini|H.| I

Il fol fr+

sur les maisons récemment construites dans la capitale lit remis sur le tapis et vigoureusement défendu par les cntilshommes campagnards. On résolut, non-seulement ile taxer les nouvelles maisons, mais encore de porter un bill défendant de bâtir dans toute la circonscrip- *ion de Londres. Cette résolution, toutefois, n'eut pas je suites. Les hommes puissants qui possédaient des propriétés dans les faubourgs, et qui espéraient voir s'élever sur leurs terrains des rues et des places nouvelles, employèrent toute leur influence contre le projet. On s'aperçut, en outre, qu'il faudrait du temps pour arranger tous les détails de cette loi, et les besoins du roi étaient si pressants, qu'il crut nécessaire d'aiguillonner la chambre en l'exhortant doucement à se hâter. On abandonna donc ce plan de taxe sur les maisons, et on frappa de nouveaux droits, pour un espace de cinq années, sur les soies, les toiles et les spiritueux étrangers ' .

Les Tories de la chambre basse présentèrent aussi ce qu'ils appelaient un bill pour la conservation de la personne et du gouvernement du roi. Ils proposaient qu'on regardât comme un crime de haute trahison de dire que Monmouth était légitime, d'exprimer des paroles tendant à exciter à la haine ou au mépris de la personne ou du gouvernement du souverain, de faire une motion au parlement pour changer l'ordre de la succession au trône. Quelques-unes de ces propositions excitèrent le mépris et l'alarme du public. Les Whigs, tout faibles et peu nombreux qu'ils fussent, essayèrent de se rallier, et se trouvèrent bientôt renforcés par un nombre considérable de modérés et sages Cavaliers. Un honnête homme, disait-on, peut facilement se tromper sur la signification des mots, et un coquin peut aisément les détourner

1 Procès-verbaux des communes des 17, 18,19 juin 1685. —Mémoires de Reresby.

Ml»l I ITK Iti I Mil I Mf AT.

d< leui lens. On prendi

que |>;ir métaphore. Uni |

d'un verbe, une cerl iblir

toute i.< .in Ire la • ulp ibililé 1 1 l'ini I

if humain lui ni l.i »aini>

li'olli.nl lUCUD acte dont la - . fut

a< eusé pou

une syllabe qui pût |.

qu'un fournirent

prétexte «lu plus lii<l< \

j.iin \ ;n tel I I

firmer que la fie <lu plus lidèl

-i les paroh b était ni tssimiléi - .1 une trahison \-

iments produisin ni un si puissant amendements qui mitif ndemenl 1 1

mil furent adoj le i om i daoae qui

clarait coupable de haute trahison tout meml ment qui pi luredu i lu sang

lucun d fui mainten le. I t. il

\ rai, aucune impôt Lai nme pn n

l'ignoi ani b et de l inexpéi qui remplissaient 1 1 ch uni immuni

. i\. h. -nt eu les prrmifrs rlrm tlation, ils

ut vu «i1"' la cla i«'l!.' il- | i

grande valeur wi ut superflu* tant

r à lU.ItlltrlllI l'«'l«ll.' <!.• -

rappelée aussitôt qu'un mi 1 1 . p u l- m< i,i serait <t cliangi r l'ordre l«-it 1 1 1 1. • d'hérédil

Page 1