‹ Histoire d'Angleterre, depuis l'avènement de Jacques IIChapitre 6 sur 63 · CHAM M · texte numérisé non relu

CHAM M

j les m- ttre en pi itique. Comme son p< rc, il était un parti -ni sélé de I*épis< op it. Il était de pi

lit jamais été, un arminien sélé, et quoiqu'il ne fût point papisti , préférait «I.- ! i|> nu papi I

un puritain. Il sérail injuste «I»' i a I tint' - quel-

ques-unes des qualités d'un bon et même d'un gi prince. Il parlait et «'•• rivait, u<>n comme ion père, avei une exactitude h une correction de professeur, n comme parlent et écrivent les gentilshommes intelligents et d*une noMe éducation. Son ^<>ùi en littérature < i en ait h ni excellent, ses manières dignes, - m- être cependant gracieuses, sa rie domestique irréprochable. L'absence de bonne foi lui la prim ipale cause de ses malheurs et la plus grande tache qui déshonore - 1 mémoire. l'n incurable penchant le portait aux moyens ténébreux et tortueux. H peut paraître étrange que -a eonf?< ience qui, dans l< 'mi^ «I.- mince împortan< i

montrait suffisamment susceptible, !:•• lui ait jamais fait honte <!<• ce n n me. Mais il > ;i des 1 sisons <l-

croire qu'il était | erfide non-seulement par tempérament et par habitude, mais aussi par |>im»i|>c. Il semble ;i\<>ir appris à l'école des théologiens qu'il préférait, qu'entre lui . t ses suj I H ne pouvait existo i rien qui n'ss. •iniil.ii à nu (outrai i mi.'; qu'il ne pourrait,

qtuind bien même il le roud iller de son

autorité despotique, '-t enfin que, dans i li i< une de promesses, était impliquée la restriction mentale d< soustraire dans un < as il»> n. i<>ni il .t. ni le seul

Uon commença cette partie aléatoire dans laquelle furent mises en jeu 1rs destinée* du |*uplc anglais, hu

«If 1.4 1 li. mil", des . ommunea elle lui conduite i ftpreté, m. n- ave unedextérité, un sang- froid, un.' peridmirables. D : inds hommes d'étal pleins

(1rs SOIIVeilil'S .lu pas-e, pleins de delian. e d.illN l.lNenil , étaient a l.i lète de celle .issemldee. Il- el.n- ni lé>olus a

placer le roi clans une telle situation, qu'il fût obligé de gouverner conformément aux désirs de son parlement, ou de diriger contre les principes les plus sacrés de la constitution d'outrageantes attaques. Ils ne lui accordèrent donc des subsides qu'avec une grande parcimonie. Le roi s'aperçut qu'il devait gouverner d'accord avec la chambre des communes ou bien au mépris de toute loi. Son choix fut bientôt fait. Il prononça la dissolution de son premier parlement et leva des taxes de son autorité privée. Il convoqua un nouveau parlement et le trouva plus intraitable que le premier. Alors il eut encore recours à l'expédient de la dissolution, leva de nouvelles taxes sans montrer le moindre souci de la légalité, et jeta en prison les chefs de l'opposition. Au même moment une nouvelle offense de la cour, péniblement supportée par la nation anglaise à cause de certaines habitudes et de certains instincts particuliers, et présage terrible pour tous les hommes prévoyants, excita une alarme et un mécontentement universels. Des compagnies de soldats furent logées dans les maisons des citoyens, et la loi martiale, dans quelques localités, fut substituée à l'ancienne jurisprudence du royaume.

Le roi convoqua un troisième parlement, et s'aperçut bientôt que l'opposition y était plus forte et plus audacieuse que jamais. Il se détermina alors à changer de tactique. Au lieu d'opposer une résistance inflexible aux demandes des communes, il consentit, après de longues altercations et de nombreux faux-fuyants, à un compromis qui, s'il y eût été fidèle, aurait empêché une longue série de calamités. Le parlement accorda d'amples subsides. I^e roi ratifia, de la manière la plus solennelle, cette loi célèbre, connue sous le nom de pétition des droits, et qui est la seconde grande charte des destinées de l'Angleterre. En ratifiant cette loi, il s'engageait à ne lever j ■■mais d'impôts sans le consentement des chambres, à m jamais emprisonner personne, excepté selon les formes

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