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Alors les mui mures du mé< onleutem vant de plus en plus, produisirent une telle ■ lameur mi. tous les esprits, hormis celui d'un seul homme, ran ni . ..ii>i. i nés. 1 a voi i élevait toujoui -
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content8 de son administration, ils étaient, comme cla si profondément intéressés au maintien de l'ordre et de i stabilité des ai institutions , <|inl était p u
vraisemblable qu'ils réclamassent des n ; rabli ni. mi de la règle ininterrompue depuis
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Pendant l ann. • qui suivit, il ne se manif< sla dans les
chambres aucune division très-importante d'opinion. L'administrai ion civile et ecclésiastique avait été si oppressive et si inconstitutionnelle pendant une période de douze années, que même les classes que leurs inclinations portent généralement du côté de l'ordre et de l'autorité poussaient avec ardeur aux réformes populaires, et ne demandaient qu'à faire justice des instruments de la tyrannie. Il fut décrété qu'il ne s'écoulerait jamais entre deux parlements un intervalle de plus de trois ans, et que si les ordonnances royales de convocation n'avaient pas été publiées à l'époque légale, les officiers électoraux devraient, en l'absence de ces ordonnances, convoquer les corps constituants pour qu'ils procédassent au choix des représentants. La chambre de l'Étoile, la haute commission, le conseil d'York, furent balayés. Les individus qui, après avoir souffert de cruelles mutilations, avaient été renfermés au plus profond des cachots, recouvrèrent leur liberté. La vengeance de la nation assouvit ses colères sur les principaux ministres de la couronne : le lord garde des sceaux, le primat d'Angleterre, le lord lieutenant furent décrétés d'accusation. Finch échappa par la fuite; Laud fut jeté dans la Tour; Straffbrd fut accusé, jugé, et enfin mis à mort par acte ftattainder. Le jour même où cet acte passait, le roi donnait son adhésion à une loi par laquelle il s'engageait à ne pas ajourner, proroger ou dissoudre sans son consentement le parlement alors en fonctions.
Après dix mois de travail assidu, les chambres, en septembre 1641 , se prorogèrent pour de courtes vacantes, et le roi visita l'Ecosse. Il pacifia ce royaume très-dillicilement, malgré l'abandon de ses plans de réforme ecclésiastique, et même malgré la promulgation, faite d'ailleurs dvssez mauvaise grâce, d'un acte déclaranl que l'épiscopat était contraire à la parole de Dieu.
Les vacances du parlement durèrent six semaines. Le jour où les chambres reprirent leurs travaux est une des