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2. Sur l'emplacement de celle forleicsvr s'éleva ensuite U ville célèbre de Verulam, cl l’on v voit aujourd'hui celle de Sailli- Alliant.
INVASION |>K LA BRETAGNE l*AR Ji LES-CESAR. i.'l
reusement au point du jour sans avoir perdu un seul vaisseau.
César ne conquit pas la Bretagne, mais il avait triomphé partout où il avait combattu, il avait réduit le grand chef des insulaires confédérés, Cassibclan, à demander la paix, et il avait rendu ceux-ci tributaires des Romains.
La République, cependant, ne retira aucun avantage des expéditions de César en Bretagne ; le tribut même qu’il avait imposé aux indigènes ne fut point acquitté et, comme le dit le plus grand historien de Rome, il montra, mais ne donna point la Bretagne à ses successeurs. César néanmoins avait atteint son but; il avait conquis cette gloire qui s’attache toujours aux entreprises lointaines sur des rivages peu connus : sa réputation militaire brillait du plus vif éclat et il s’était acquis de nouveaux titres à l'amour de ses soldats. Simple dans ses manières, sans faste, sans suite ', commandant l’obéissance par la seule autorité de son nom et de sa parole, il donnait l’exemple à tous en supportant, quoique faible de corps, des fatigues inouïes et en surmontant, pour s’acquitter des devoirs du général, les affections de la nature et les angoisses de l’âme les plus cruelles *. Il déploya dans ses deux entreprises quelques-uns des dons extraordinaires qui lui valurent l’empire du monde : il fit voir cette volonté sage et inflexible qui n’entreprend