‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. 1Chapitre 133 sur 202 · I.IYHE II. CIIAPITHE II · texte numérisé non relu

I.IYHE II. CIIAPITHE II

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rent toujours eu luttes sanglantes. La transmission des biens était réglée par la coutume de Gavelkind, qui faisait passer la terre à tous les fils, à l’exclusion des tilles, et sans aucun privilège de primogéniture. Cette transmission se faisait par un nouveau partage de toutes les terres du clan à la mort de chaque possesseur et selon le caprice du chef : nul n’était assuré de conserver ainsi pour les années suivantes la terre qu’il cultivait , et n’avait un intérêt suffisant à se mettre eu peine et en frais pour l’améliorer et lui donner toute sa valeur: aucun progrès n’était possible dans l’agriculture avec une semblable coutume , et tous les districts où elle avait été maintenue en vigueur , étaient presque déserts *.

ciere* L’Irlande, quoique renommée du v* au vin' siècle par l 'sol* * sc’8 pieux et savants monastères, par le zèle et les lumièi «dépendance res de son clergé, s’était maintenue, comme le pays de mœun. Galles , à peu près indépendante de la cour de Rome, et elle n’observait point, dans certaines pratiques, la conformité avec les rites romains. Le relâchement des mœurs de son clergé et les variations de la discipline ecclésiastique provenaient de l’absence de tout lien hiérarchique : le pouvoir des évêques irlandais avait été longtemps peu supérieur à celui des simples prêtres; aucun d’eux n’était revêtu du pallium romain, et malgré la suprématie nominale du siège d’Armagh qu’avait occupé saint Patrice, il n’existait de fait, en Irlande, jusqu’au temps de la conquête saxonne, aucun archevêque dont l’autorité fût généralement reconnue par les autres

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