I. Mail». Pari*, an I I7J
Confinntlion
Alexandrell!
de* droits d'Henri II sur
l'Irlande.
sous divers prétextes, de permettre les appels à Rome 1 . d’abolir les statuts de Clarendon et toutes les mauvaises lois et coutumes qui se seraient introduites dans l'Église sous son règne et enfin, de réformer, au gré du pape, celles qui auraient pu exister auparavant 2. A ces conditions les légats se dirent satisfaits et réconcilièrent le roi avec l’Église.
Les conséquences immédiates de cette réconciliation furent la |»aix avec le roi de France et la confirmation, par Alexandre III, de la fameuse bulle qui octroyait l’Irlande en toute souveraineté au roi Henri. « Nous confirmons, disait Alexandre, et accordons semblablement ledit octroi et privilège, à la réserve de la pension annuelle d’un denier par chaque maison, dû à saint Pierre et à l’Église romaine, aussi bien en Irlande qu’en Angleterre ; pourvu toutefois, que le peuple d'Irlande soit réformé dans sa vie et dans ses mœurs abominables, qu’il devienne chrétien de fait comme il l'est de nom, et que l’Église de ce pays soit ramenée sous de meilleures lois 3.
Dernière partie du règne de Henri II. — Lutte du roi et île ses tlls. — Guerres avec- la France.
La fortune semblait revenir au roi Henri; mais ses faveurs furent de courte durée, et les cruelles épreuves que lui infligèrent ses enfants remplirent d'amertume le