‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. 1Chapitre 4 sur 202 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

J’ai consigné dans les notes les éclaircissements et les détails trop étendus pour entrer dans le corps de l’ouvrage sans en altérer les proportions. I^cs limites du cadre que j’ai adopté ne comportent pas non plus le renvoi régulier et continuel aux sources, mais j'ai indiqué celles-ci pour les faits obscurs el douteux ainsi que pour ceux qui ont appelé plus particulièrement l’attention ou la controverse.

Je n’ai pu tout lire; mais il y a peu d’histoires générales que je n’aie étudiées; c’est dire que je me suis aidé des travaux de Hume, de Lingard, de Rapin, de Henry, de Macintosh, de Turner. J’ai.éclairé mes recherches par la lecture des mémoires et autres documents contemporains les plus dignes d’attention. J’ai indiqué avec soin, dans mon livre des (kmquètes, tous ceux dont je me suis servi jusqu’au xii* siècle. Pour les trois siècles suivants, après Matthieu Paris, il y a peu de bons documents originaux en Angleterre, el il faut y suppléer par l’étude de nos grands chroniqueurs et historiens français, et surtout de Froissard, de Monstrelct et de Commines. Les sources redeviennent abondantes sous Klisabeth, et s’accroissent sans interruption jusqu’à nosjours.

Je me bornerai à indiquer, parmi les documents que j’ai le plus consultés pour la période des Sluarls, la riche collection des mémoires relatifs à la révolution d’Angleterre, et, en première ligne, les écrits de Clarendon et de Burnet. Je citerai aussi, parmi les principaux recueils pour cette époque, les débats parlementaires, la précieuse collection deSomers, celles de Rnsliworili et île Dalrymple, el quelques rorres-

Page 1