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pondances <lii temps, entre lesquelles la plus curieuse est celle île Cromwell, recueillie par Carlyle. Pour le siècle dernier, j’ai mis à prolit, outre plusieurs savantes compilations, •es écrits de VValpole, d’Ilervey, de Chesterlield , de Boling- Itroke, etc., et je ne suis redevable à aucun ouvrage autant qu’à l’excellent livre de lord Mahon (aujourd’hui Karl uf Staulu>|ve), pour celte période si importante. Je dois une mention toute sociale à six* Henri Hallam, dont l’ouvrage sur la cous tution anglaise est le manuel obligé de quiconque écrit l’histoire d’Angleterre ; ii M. Macaulay, eptin, sous la plume duquel l’histoire prend une vie nouvelle, qui colore tout ce qu’il touche, et qui tout ensemble observateur érudit, penseur spirituel et grand artiste, porte d’un trait dans l’esprit du lecteur la conviction avec la lumière. Je ne puis indiquer ici qu’une partie des ouvrages dont je me suis aidé; mais je ne dois point oublier de citer, dans le nombre , le remarquable livre de lord Campbell sur les Chanceliers d’Angleterre, oit le lecteur rencontre, sous une forme agréable, des aperçus pleins de justesse et une érudition ingénieuse, ni surtout le savant recueil intitulé Cobbett's Parliamentary Ilislory, continué par la collection d’Hansart, mine féconde et inépuisable en documents précieux. J’ai complété mes recherches par l’étude de quelques écrivains français, dont les travaux sur l’Angleterre font autorité chez nos voisins, et en particulier de M. fiui/.ot, qui a triomphé avec bonheur des nombreuses difficultés que tout Français rencontre lorsqu’il écrit l’histoire d’Angleterre.