‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés (volume 2)Chapitre 15 sur 171 · I. WaWinghani. — Knyghlon. — Froimrd · texte numérisé non relu

I. WaWinghani. — Knyghlon. — Froimrd

tmlr en Angleterre. Les lords et les commune* fmvnf unanimes pour la rejeter, et la révocation îles chartes royales fut ainsi légalement confirmée par l'autorité du parlement Un pardon général fut ensuite accordé aux rebelles à l'occasion du mariage du roi avec Anne de Bohême, fille du dernier empereur Charles IV et sœur île Wenceslas, qui lui succéda sur le trône impérial.

La conduite ferme et prudente du jeune roi, pendant celle rébellion formidable, faisait espérer un règne glorieux; mais Richard, emporté par la fougue de l'âge, se livra trop aux plaisirs et s'aliéna imprudemment ses proches en donnant toute sa confiance à ses deux principaux favoris, La Pôle et de Vere, dont il créa l'un comte de Suflblk , chancelier du royaume, »*l l'autre comte d'Oxford et duc d'Irlande. Ils provoquèrent, moins par leurs actes que par les grâces dont ils étaient comblés, les ressentiments des trois oncles du roi, les ducs de Lancastre, d'York et de Glocester.

Le premier entraîna l'Angleterre, pour son intérêt propre, dans une nouvelle et stérile entreprise. U avait épousé Constance, fille aînée de Pierre le Cruel , roi de Eipédition Castille : à la mort de ce prince, il fit valoir les droits au duc fjc sa femme à la couronne, et, dans le but de l'obtenir,

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il sollicita du parlement des subsides pour conduire une expédition en Espagne. Richard n'y mit point d'obstacle. (1386) (jes sc^neg tragiques avaient éclaté dans l'intérieur

de la famille royale : le jeune roi soupçonnait deux de ses oncles, Lancastre et Glocester, d'avoir voulu l'assassiner; il appuya la demande du premier et saisit cette

J . Linprd, clup xx.

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