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2. Sbaketpeftre faisant allusion a c«t usage, a dit, dans sa pièce de Lncrict ;
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Luie féodale des grands, ceux-ci tiraient encore vanité du de UtaLi nomi)re (jes gentilshommes attachés à leur service et de celui des domestiques qu'ils entretenaient à grands frais. La tempérance n était pas une des vertus du siècle et les dépenses de la table dans toutes les classes étaient, toute proportion gardée, beaucoup plus considérables qu'aujourd'hui. Déjà, sous le règne précédent, les Espagnols qui s'étonnaient de l'extrême simplicité de la construction des maisons, vantaient la supériorité de la bonne chère qu'ils trouvaient sous ces toits rustiques : les Anglais consommaient comme aujourd'hui, à leurs repas, plus de viande et moins de pain que les Français, et les surpassaient alors, si nous en croyons Hentzner *,en délicatesse : cependant malgré les progrès dans leur manière de vivre et l'introduction de beaucoup de meubles et d'ustensiles de ménage de première nécessité, l'usage général des fourchettes ne fut introduit que sous le règne suivant 2.
Le luxe des vêtements dépassait encore celui de la table et ce qu'on lit à ce sujet dans les auteurs contemr.««iume>. porajns semble fabuleux. « La mode, dit Harrison, sous ce règne, fut plus variable qu'elle ne l'avait jamaisété 3. » Néanmoins les peintres nous ont rendu familiers les traits généraux des costumes de l'époque, dont le plus