Itinerariun, etc
2. Voyez a ce sujet, et sur le luxe de la table tous Elisabeth, les eurieut ârlaila recueillit par Natban Drake, dant son ouvrage intitulé Skakerpeart and Ml timet, p. 407 et mît.
3. Apret atoir rappelé l'excctme mobilité de la mode dans let costumes, aujourd'hui a la française puit a l'espagnole, t-utuite a l'allemande et enfin a la turque, l'auteur contemporain ajoute dant ton langage pittoresque que *n concitovens. pour la coupe et la façon de leurs babils, ne sont constants que dant l'inconstance. (Harriion, thscriplion de l'Angleterre d-ins la Ckroiiq*' d'Holiushcl, vol 1, p. 2S9 |
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caractéristique |>eut-être est la grande fraise portée autour du cou par les deux sexes. Cette fraise chez les femmes descendait jusqu'au-dessous du sein qu'elles ne voilaient, dit Hentzner, que lorsqu'elles étaient mariées Elles rendaient leurs robes bouffantes jusqu'au ridicule2, mais quelque extravagantes en ampleur que fussent plusieurs parties de leurs ajustements, l'excès se remarquait davantage encore, s'il est possible, dans le costume ou l'attirail dés hommes, et il fallut recourir à des mesures somptuaires pour réduire la largeur de leurs fraises et la longueur démesurée de leurs rapières 3. Il entrait, dit Harrison, dans l'accoutrement des élégants de l'époque, une grande profusion d'ornements d'or et de pierres précieuses : celles-ci étaient portées par les deux sexes en colliers autour du cou et en pendants d'oreilles. Le nombre des habillements était infini; la reine voulut mettre un frein à ces dépenses mais elle faisait plus par son exemple pour les accroître que par ses lois somptuaires pour les réduire. Elle portait ellemême au dernier point, par tous les raffinements de la coquetterie, le luxe et la variété dans ses habillements. C'était la coutume pour les grands officiers de sa couronne, pour ses ministres et conseillers, de lui offrir au jour de l'an de riches présents destinés la plupart à la toilette royale : le nombre de ces objets fut prodigieux,