Itintrarium, etc
2. Comment parler. Ail llarri«on, du vêlement de dessous (gaUi-gask,ins) porté par no» dames cl gonflé eowmc une prune autour d'elles ? (Id. ibid.)
3. Sa Majesté fil une proclamation contre un |<areil nbus el <!»• gratta haut {jeoi* furent postés à loules les porte* «le la ville pour couper les fraises des passants, et briser la pointe des rapières qui outrepassaient les dimensions prescrites. (Stowe, Annale», p. 869.)
la reine conservait elle même soigneusement tous les costumes qu'elle avait portés et leur chiffre à sa mort dépassait trois mille
Le luxe des ameublements et des habits somptueux n'était pas circonscrit dans les rangs supérieurs de la société. Quelques articles, rares jusqu'alors, devinrent plus communs dans la bourgeoisie, parmi les petits propriétaires et chez les fermiers mêmes 2. L'usage des glaces de Venise et des montres d'Allemagne se répandit, la soie fut communément employée pour les costumes des deux sexes, et l'on compte, parmi les objets offerts en don à la reine, les premiers bas de soie fabriqués dans le royaume 3. On voit aussi à cette époque les premiers carrosses qui devinrent bientôt très-nombreux4, et contre l'usage desquels un bill fut présenté en 1601 et accueilli à la première lecture dans la chambre des lords. Beaucoup d'articles nouveaux furent introduits, par suite <Ui développement donné au commerce extérieur ou des explorations lointaines : de ce nombre furent les tapis d'Orient : plusieurs sortes d'épices, inconnues auparavant, entrèrent dans l'alimentation générale : sir Francis Drake,
1 . L'évéquc de Lon 1res ayant oié prêcher devant Elisabeth eenlr* la vairité de tant d'ajustements et de riches parure», elle dit à ses dames que s'il osait toucher eucoie ce aajet elle renverrait direclement au ciel et qu'il laisserait sa crosse derrière lui. (Harringlon, Nugœ antiqtut.)