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3. Ils furent offert» à la reine en l'année 1500 et detinreot bientôt une partie estent» lie de la toilette des dames.
4. Selon Andcrson, Etat acttul de l' ànalettrrt, p. 421 . l'usage des carrosses aurait été introduit dans te royaume par le comte d'Arundel. Il le fui, dit le poclc Taylor, par un Hollandais, William Booven, cocher d'Elisabeth. En ce temps- la, dit-il, un carrosse élail un monstre étrange dont la vue frappait de surprise hommes M chevaut. (Œuvres, p. 240 )
enfin en L'année 1588, importe, d'Amérique en Angleterre, le tabac, qui fut reçu alors comme une étrange nouveauté et que nous voyons aujourd'hui au nombre des ressources de plusieurs états, non sans préjudice pour l'élégance des mœurs et peut-être aussi pour l'intelligence des générations modernes ' .
L'Angleterre ne présentait pas alors, comme la France à peine échappée aux horreurs de la guerre civile, l'affligeant si>eclacle d'une misère excessive et presque générale à côté du luxe insolent de quelques personnes enrichies par les malheurs publics 2 : on y voyait sans doute p«Upé,i,me. beaucoup de malheureux sans ressources assurées : le fléau du paupérisme y avait existé de tout temps, il s'était accru par la suppression des monastères 3, et déjà sous Henri VIII et sous Edouard VI, des mesures législatives avaient été prises pour en combattre les progrès. Ces me- d«* pamre» sures établissaient dans chaque paroisse des collectes ou des taxes spéciales pour les pauvres. Ces taxes d'abord volontaires, furent, en 1572, dans la quatorzième année du règne d'Elisabeth, converties en contributions forcées dont la perception devint bientôt annuelle. Mais les pro grès de l'aisance générale se firent aussi sentir dans les classes laborieuses, et une multitude de familles gagnèrent par le travail le pain qu'elles n'obtenaient auparavant que