L Étoile
3. On a cru a tort (juo les aumônes des monastères nourrissaient tous les pauvres du royaume K n'était plus propre <|ue leur» aumônes, faites saut
discernement, pour entretenir la mendicité et le vagabondage, que les statuts les plut téverei tendaient tan» ccs>c à réprimer. (Hallam, Uisi. cotut 4'An9l.,c. 2.)
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de L'aumône Le développement de l'industrie favorisé par une longue paix intérieure, par un gouvernement sage, par la modicité des impôts et par de nombreux débouchés créés à l'extérieur avait contribué à l'accroisl'rugw sèment de la bourgeoisie. Celle-ci peuplait les villes, i« bourgroi.ie. peu considérables encore, profitait pour s'approprier le sol des nombreuses aliénations des domaines de la contusion ronne et de l'Église et se mêlait dans la chambre des ■ht u,Jre'' communes avec les gentilshommes des comtés 2. Les institutions concouraient ainsi avec les événements |>our ef facer chaque jour davantage toute distinction funeste de castes héréditaires dans un royaume où les fils puînés des plus anciennes familles ne se distinguaient par au cun titre, par aucun privilège, de cette bourgeoisie active, industrieuse, commerçante, aU sein de laquelle se conservait mieux que partout ailleurs le souvenir des anciennes lois, le dépôt précieux des vieilles traditions touchant les privilèges et les droits civils des sujets. Dan> les campagnes, au-dessous des gentilshommes propriétaires (cou ntr y squires) vivaient, sinon dans une parfait»sécurité, du moins dans une grande aisance la classe la- YeoincM. borieuae des yeornen partagés en petits prolétaires 3 et en fermiers. Aucune classe d'hommes peut-être, d'après ♦es documents contemporains, ne profita plus que celle
1. Sous Elisabeth, dil BIAsIoue, on fournil aux indigents les moyeu» de M nourrir et de s'habiller eux-mêmes de* produits de leur propre industrie, ri dans la suite, plus un plan quelconque pour l'enlietien de» | autres s'est écarte de celle institution, plus ou l'a reconnu impraticable et pernicieux. (Comncnlnm tvr lu (oit angtaiset,\\\. iv, c. 33.)
2. Un comptait en I GO I , dans la chambre basse, plu» de qutlre~viiig'« niaiehunds.