‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés (volume 2)Chapitre 29 sur 171 · I. Déni dauphin*. & fièici, étaient im«>ii$ c»i l>a> ajjr · texte numérisé non relu

I. Déni dauphin*. & fièici, étaient im«>ii$ c»i l>a> ajjr

les anciens «Iroils de ses ancêtres. Mais deux siècles s étaient écoulés depuis qu'elle avait été détachée de la couronne d'Angleterre; les Normands étaient devenus Français par le temps, par l'habitude, par la puissance des mœurs et des coutumes; ils ne virent dans les Anglais (jue des étrangers et des spoliateurs, et ils leur résistèrent avec une héroïque bravoure; mais aucune année ne vint à leur aide. Que pouvaient les bourgeois des villes et quelques corps isolés livrés à eux-mêmes contre les efforts savamment combinés d'un ennemi victorieux? Kn peu de mois, la Hasse-Normandic fut réduite, et Henri V vint en personne, avec toute son ar- PrW mée, mettre le siège devant Rouen. Cette grande ville, •la nom» où s'étaient jetés quatre mille hommes d'armes sous les ic« Anjjioif. ordres du vaillant capitaine, Guy le Houteiller, fut défendue en outre par quinze mille de ses citoyens, entre lesquels Alain Blanchard, qui paya de sa tête son généreux patriotisme, acquit un renom immortel. Vaincue enfin par la famine, beaucoup plus (pie par tout l'effort des assiégeants, la ville ouvrit ses portes et le chemin de paris fut ouvert aux Anglais.

Ceux-ci affaiblis, quoique vainqueurs, par un séjour prolongé sur une terre étrangère et hostile, aspiraient à conclure un traité qui leur livrât la France sans de nouveaux combats, et Henri continuait à négocier tour à tour avec les deux partis rivaux et surtout avec le duc de bourgogne et la reine Isabeau; il demandait, indépendamment de la couronne, la cession en toute souveraineté de la Normandie et des provinces cédées à l'Angleterre par le traité de Brétigny. Mais tandis qu'il se flattait d'abuser tour à tour les deux factions qui se par-

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