‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculésChapitre 105 sur 145 · C. CLTI · texte numérisé non relu

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lour de lui et comme un de ses aides-de-camp lui remontrait combien l'endroit qu'il occupait était périlleux : « Si vous le croyez, lui répondit le général, vous èles libre de vous retirer l. » l,a prise de ces redoutes entraînait la chute de la place. Cornwallis aux abois, dans ses fortitications en ruines, tenta de faire échapper son année sur la rivière d'York; une tempête brisa ou dispersa ses faibles embarcations, il fallut se rendre, et le 19 octobre Cornwallis capitula et mit bas les armes avec ses huit mille hommes, mire les deux armées de France et d'Amérique, l'une <:>|MiubiM>ii remarquable par sa belle tenue et l'éclat des uniformes, l'autre non moins martiale, aguerrie dans les épreuves Camwtllw C| ics périls, offrant aux regards, avec un juste orgueil, vwk-Town. sur scs vêtements en lambeaux, les glorieuses traces des Od. i78i souffrances endurées pour la patrie. Washington ordonna qu'un service solennel fut célébré le lendemain dans toutes les brigades et les divisions de son armée pour remercier la Providence de la victoire obtenue. Celle-ci fut en effet décisive. Les hostilités continuèrent encore quelque temps entre les puissances belligérantes et ensanglantèrent d'autres f>arties du globe, mais la guerre d'Amérique put être considérée comme finie, et lord Cornwallis, en signant la négociation de York-Town, signa réellement l'indépendance des Etats-Unis 2.

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