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liquc de la monarchie mérovingienne des Gaules, el tandis que son chef nominal, roi fainéant, descendant du grand Sévajih, trônait dans une insignifiante grandeur à Sutlara, un vizir héréditaire, nouveau maire du filais, exerçait tous les pouvoirs dans sa résidence de Poli- Dah. C'est là que des négociations étaient ouvertes avec un émissaire de la France avant que les hostilités eussent éclaté entre celte puissance el l'Angleterre. Hastings les découvrit et jugeant la guerre inévitable il se décide à prévenir les adversaires : il s'allie dans ce but avec un prince prétendant au trône des Mahrattes, arrête contre ceux-ci un plan de campagne, et par son ordre l'armée de Bombay marche sur Polinah. Telle était la situation lorsqu'on apprit dans les Indes que la guerre était déclarée entre l'Angleterre et la France. Hastings déploie aussitôt une activité prodigieuse : il fortifie les côtes du Bengale, s'empare du comptoir français de Chander- Vrhc nagor et ordonne l'attaque de Fondicuéry. Sir Heetnr Poodicbéry Munro investit cette place avec l'armée de Madras : elle !«•• AngUi». nes* secourue el succombe. Les Anglais furent moins heureux contre les Mahrattes. Les deux corps en
marche sur Fohnah et envoyés l'un du Bengale, l'autre contre de Bombay, concertèrent mal leurs opérations; la petite le* Mahmiet arnuic t|e Bombay fut enveloppée à Wargaum et son
"80 chef capitula honteusement, abandonnant aux Mahrattes toutes les conquêtes faites sur eux depuis un quart desiècle. Cette capitulation fut très- fatale au crédit des Anglais dans les Indes et rendit contiance à tous leurs ennemis, dont le plus redoutable était toujours le fameux Hyder Ali, sultan de Mysore, qui, par son génie inculte et son énergie indomptable, était pan eu u à organiser el à dis-
ciplioer à l'européenne une armée de quatre-vingt-dix mille hommes et de cent canons. Cette formidable armée fondit lout à coup sur la présidence de Madras, faiblement protégée par huit mille soldats anglais ou indigènes et divisés en deux corps, l'un sous le colonel Raillie, l'autre sous sir Hector Munro; le premier de ces corps fut battu et taillé en pièces par Hyder Ali iseptembre 1780), le second chercha son salut dans les forteresses, Arcote fut pris, Wandewash assiégé et toute la campagne aux environs de Madras fut abandonnée à l'année victorieuse de Mvsore.
Hastings, dans ces circonstances si critiques, se montra supérieur au péril, el justifia par sa conduite la confiance du gouvernement et de la Compagnie : il négocie la paix a^ec les Mahrattes, sur lesquels il avait déjà reconquis l'avantage : il réserve et tourne toutes ses forces contre Hydcr-Ali, suspend les pouvoirs de l'incapable gouverneur de Madras, et envoie dans cette présidence l'armée du Hengale commandée en chef par un vétéran illustre, sir Kyre Coote, le vainqueur de Pondichéry dans la guerre précédente avec la France. Guidés par ce vaillant général, huit ou dix mille soldats européens renouvelèrent les exploits des Bussy, des Latouche et des Clive; ils triomphèrent successivement en deux batailles à l'orto-Novo (1" juillet 1771) et à Pollylore (août 1781), des forces innombrablesd'Hyder-Ali, qui fut entraîné dans la déroute des siens : le vainqueur dégagea, pour la troisième fois depuis le début de sa carrière dans les Indes, l'importante forteresse de Wandewash l, elle Carnatic fut sauvé.
Hyder-Ali
• llaque lei Anglais.
Sa puissante et
tes succès.
V icu.ircs
dd
>ir Evie Conlc ' a
Poilu-Novo
el a Pollylore.