‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculésChapitre 116 sur 145 · IV · texte numérisé non relu

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et son conseil étaient subordonnés aux commissaires, les propriétés des indigènes étaient garanties, les droits des princes tributaires reconnus, les monopoles abolis et des règles nouvelles, protectrices de tous les intérêts, étaient établies pour l'administration de la justice Telles étaient les principales dispositions des deux nouveaux bills qui réformaient des abus par des usurpations et annulaient complètement, sous le rapport politique, les chartes de la Compagnie à laquelle l'Etat se substituait. Ces graves mesures ne parurent pas suffilJr*to samlT,ent justifiées à l'opposition, dont le chef alors let commune» était le jeune William Pilt, seul homme d'un talent de

le/ïm». premier ordre qui fût resté dans ses rangs : il combattit avec force le projet, en demandant si pour supprimer les abus de pouvoir de la Compagnie, il était nécessaire

Opposition de la dépouiller de ses privilèges : il insista sur le

w. pin. danger d'accorder au gouvernement un énorme surcroît de puissance, en lui transférant la libre disposition d'un si grand nombre d'emplois et de tant de richesses : ce projet, dit -il, était une des plus audacieuses tentatives de despotisme, et il adjura la chambre de le rejeter. Dundas combattit également le projet.

Diicour» Burke répondit avec une grande éloquence. Le discours

Kurkft qu'il prononça dans cette occasion est le brillant prélude a r*PPul de l'attaque célèbre qu'il provoqua dans les communes projet. e| qU',i soutint Tannée suivante contre le gouverneur général de l'Inde anglaise Warren Hastings. Il dénonça, en traits brûlants, l'administration de la Compagnie, étendue, dit-il, sur un immense territoire, comprenant

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