SUt. H cl 12, Guillaume III, c. IV
3. Le même fait cal admis par tous le» auteurs des divers traités publies aur cette matière dans le» première» année» dti reflne d«- Georges II et «urtoal en l'année 1730. Voy. r.alamy'i life and time*, vol. II, p. 629.
velie dans sa victoire. Il s'ensuivit, dans les habitudes 1 religieuses d'une grande partie de la nation, un relâchement général très-propice au progrès de l'incrédulité. Iles changements considérables enfin s'étaient depuis longtemps produits, quant au chiffre de la population, sur des points nombreux du royaume, et en beaucoup de lieux les rapports avaient été renversés, quant au culte, entre les ressources et les besoins. Une église richement dotée et pourvue existait en des endroits devenus insignifiants ou à peu près déserts, tandis qu'ailleurs, dans les grands centres de commerce et d'industrie nouvellement créés, s'agglomérait une population entièrement dépourvue de secours spirituels. De toutes parts se faisait sentir le besoin d'un puissant réveil religieux : il y avait une grande moisson à faire, et ce fut, pour une large part du moins, vers le milieu du dix-huitième siècle, l'œuvre du méthodisme dont le fondateur fut Jean Wesley.
Cet homme extraordinaire, né en 4703, tient une place trop grande dans l'histoire religieuse du inonde, pour que quelques détails sur sa personne et sur son œuvre ne soient ici nécessaires. Il devait le jour, comme tant d'hommes illustres de la Grande-Bretagne, à un ecclésiastique de l'église établie, ministre intelligent et zélé Jean Wtsley. d'une paroisse rurale, chef d'une famille nombreuse et pauvre, remarquable tout entière par ses mœurs et sa
I . Celle observation est applicable selon lei lemp* a toutes le» «églises : « L'humanité n'obéit h tes loi», disait naguère une parole éloquente et catholique, que par d«s effort* constants, et «Us quMIe cesse de lutter elle ce^se d'avancer dans «a roule el daus son drslin. Il en est de même de l'Eglise, s Lacordaire, Corrttfonianl du 2i mars i858.