La preuve décelait csl dan* la confettion de Granval
2. Le» iiul'iirticBS rentes de la propre main de Jacques el rem, se- par lui- ■t*tne a Barclay, l'«u«ori>«icnl a cnmuiellre cuu'rc le prime d'Orange lous les «le» d'boilihlé ajaji n iaient juges le plus utile» pour son service. (Macaulay, »l sapra ,
U<J LIVRE M. Cn A PITRE I.
pari, do prendra les armes avant qu'une forer étrangère >uffisante eût débarqué sur le sol anglais, et le gouvernement français, d'autre part, ayant résolu d'attendre que l'insurrection eut éclaté en Angleterre avant de risquer une expédition nouvelle. Jacques II n'eut plus d'espérance alors que dans le succès du complot régicide, fterwick* sans vouloir y prendre une part directe, fut informé du plan des conjurés, et fit espérer à Louis XIV qu'un événement prochain le délivrerait du chef de la ligue européenne. Louis prit les mesures nécessaires pour en profiter : de grands préparatifs militaires furent laits sur les côtes par son ordre, et une flotte se tint prête à franchir le détroit: Jacques lui-même, enfin, se rendit à Calais pour y attendre l'événement. Le plan était habilement conçu, et le succès, à moins de Pian trahison, paraissait infaillible. Le roi avait pour habitude
des conjurés.
de chasser le samedi dans le parc de Richmond : les conjurés avaient résolu de l'attendre au retour, le samedi 10 février, sur la rive septentrionale de la Tamise. Quarante d'entre eux s'y donnèrent rendez-vous, et là, au moment où la voiture du roi serait engagée dans une allée étroite, trente conjurés devaient fondre l'épéo a la main sur l'escorte royale; le reste attaquerait le roi et le frapperait dans son carrosse. La Providence en ordonna autrement : un gentilhomme catholique, nommé Pendegrass, connu par son courage et son dévouement au roi Jacques, fut invité a se joindre aux conjurés : l'assassinat lui lit horreur et il révéla le complot. Ou convoque ans sitôt le conseil, et l'on prend île grandes mesures de précaution et de sûreté. La garde du palais est doublée, des régiments sont rappelés du continent ; Itussel prend le
Découverte
de L conjuration.
commandement de la flotte sur la Tamise : le lord-maire veille au salut de la capitale : toutes les milices de la çjté prennent les armes. Le roi se rend le surlendemain au parlement, et déclare aux chambres que, sans une protection visible de la di\ine Pro\idence, il aurait infailliblement péri, et que l'Angleterre eût été envahie par une année française. Le danger d une invasion, ajouta-t-il, était imminent encore, mais il avait déjà poimu à la sûreté du royaume : quelques traîtres étaient en prison : des ordres étaient donnés pour l'arrestation des autres : il ferait son devoir, et les chambres, il n'en doutait pas, sauraient s'acquitter du leur.
Celles-ci répondirent au roi en l'exhortant et le conjurant de prendre pour sa sûreté toutes les précautions qu'il jugerait nécessaires. Deux bills importants furent aussitôt volés par les communes ; l'un suspendait Vhabem Voiosimporiaim
dot
corpus, l'autre décidait que le parlement actuel ne serait commune», pas dissous par la mort du roi. Une troisième motion fut paiement adoptée, et eut pour objet de fonder une assodation ou ligue générale pour la défense du monarque et d'tusociaiiou du royaume, et un acte fut rédigé, par lequel tous les c<4,'*raU'représentants du pays s'engageraient, en le signant, à reconnaître Guillaume pour leur souverain légitime, et à le défendre contre Jacques et ses adhérents.
Os résolutions des communes furent accueillies par l'autre chambre et adoptées de la grande majorité de la nation sur laquelle les mois d'assassinat, d'invasion et de papisme agirent comme autant de charmes magiques. De toutes parts éclatèrent des signes non équivoques «le dévouement à Guillaume ainsi que d'adhésion à l'ordre de succession établi par le bill des droits, et