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(«) La roi, p»r on* clause Bcorile, atail mis a l'acquittement de et douaire poor que Jacqurt II qu.ttcra I la franc*. I.oui» XIV ayant rcfu»e d'etéeotrr cette cli
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GUILLAUME III. Ht
la compagnie ainsi dépossédée au profil de la nouvelle.
Aucun acte des communes ne causa un plus vif déplaisir au roi que le licenciement presque absolu de Licenciement l'armée après la paix de Ryswick. Le peuple anglais a clarméetoujours et avec raison attribué en grande partie le maintien des institutions libres sur son sol à l'absence d'une armée permanente, et en toute occasion le parlement d'Angleterre a montré la plus grande susceptibilité à col égard, ne votant qu'avec une extrême parcimonie des subsides pour l'entretien en temps de paix de forces permanentes et régulières; mais il porta souvent aussi sur ce point beaucoup au delà des justes limites ses précautions ombrageuses, et il oublia, dit à ce sujet un écrivain . judicieux souvent cité dans ce livre, les circonstances nom elles où il se trouvait depuis la révolution : il ne se souvint pas assez que lebill des droits, la nécessité du vote annuel des subsides pour solder une armée régulière et du mutiny bill 1 pour la tenir réunie dans les liens de la discipline, et par dessus tout la publicité des actes du gouvernement et l'énergique esprit de liberté qui animait la nation avaient beaucoup diminué le danger qu'il redoutait 2. L'opinion refusait d'admettre ce principe que l'expérience a pourtant fait reconnaître comme juste, savoir, que si une acmée nombreuse peut devenir, en temps de paix, un instrument dangereux dans la main d'un des-
1 , Le mutiny bill est celui qui lieut l'armée réunie cl soumise à la discipline militaire pour un terme court, rarement ou jamais pour plus d'une année. Sans le vote annuel de ce l>î 1 1 aucune cour martiale ne peut siéger, nul officier ou soldat ne peut être puni pour désobéissance.