‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculésChapitre 57 sur 145 · UI01GI8 II · texte numérisé non relu

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pourrais pousser mes suppositions beaueoii|i plus loin, H je n'ai sans doute ici personne en vue : mais, si par Impossible, un lel homme existait, ne serait-il |*as l'opprobre de l'espèce humaine1? » Les efforts réunis de l'opposition rallièrent une minorité redoutable de 18-4 voix contre 247 ; mais la septennalité fut maintenue, et les nom elles élections donnèrent une majorité suffisante a YYalpole, quoique fort inférieure à celle qui l'avait soutenu jusqu'alors. L'heure du reflux était venue pour cet homme d'Etat, et cependant il se vit à cette époque délivré de son plus dangereux ennemi. Bolingbroke ne se releva point du coup terrible que venait de lui porter son rival. Ayant vu l'année suivante une majorité ministérielle sortir de nouveau des élections, il désespéra de sa propre cause, et, préférant la retraite à un rôle secondaire trop inférieur a son ambition, il quitta la scène politique et l'Angleterre, et se retira en France, consa- fol^|ire cranta l'étude et aux lettres les restes d'une existence de BoH»gbr«ke. agitée, inutile au inonde, à son pays et à lui-même. (735.

Son éloignement ne raffermit pas Walpole, contre lequel il intriguait encore à distance, et qui voyait chaque jour grossir le nombre de ses adversaires. Après une administration qui avait déjà duré tant d'années, et qui avait procuré au royaume tous les avantages de la paix intérieure et extérieure, Walpole se voyait plus que jamais en butte à la fureur des partis et à l'inimitié de la plupart des hommes distingués par leur talent dans le parlement, dans le journalisme et dans les lettres, et qui tons s'accordaient, en contestant les services qu'il avait

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