‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculésChapitre 58 sur 145 · I. Par/MWKtiftfny Jbiffory, îx · texte numérisé non relu

I. Par/MWKtiftfny Jbiffory, îx

*<)2 MVIIE VI. ni Al 11 RK IV

rendus, a décrier sa \ie prive»*, à grossir le? fautes de son administration, exagérant jusqu'aux moyen* souvent Maniables auxquels il avait recours pour se perpétuer au pouvoir. Le vent de l'opinion se tournait contre lui, et il arrivait a ce point où le bien comme le mal qu'un ministre peut commettre lui est également imputé à crime, et où il est tenu ri 4 se justifier rie l'un comme rie l'autre. Frappé des dégradants ra\ages causés par l'ivrognerie dans les classes inférieures, il soutint un bill qui élevait considérablement les droits sur les spiritueux : on lui reprocha rie sacrifier aux exigences du trésor la consolation du pauvre; il proposa rie diminuer l'intérêt de la dette publique en offrant de rembourser au pair les créanciers rie l'Etat : on prétendit qu'il censeillait la banqueroute; il s'efforça enfin, par de sages concessions, «l'écarter du royaume le fléau rie la guerre: on l'accusa rie vouloir la paix à tout prix : on rendit enfin son administration responsable rie quelques émeutes étrangères à la politique, et qui éclatèrent sur plu-

Soiiiëvemeni sieurs pohitsriu territoire La plus redoutable eut lieu à poputi Edimbourg, à l'occasion du supplice d'un contrebandier

E.li».,i„.»rR ct\|(q)IV> (>t ia populace y mit à mort avec tout l'appareil i73(». d(ks formes rie la justice un capitaine rie la milice urbaine nommé Portent», qui avait commandé le feu sur elle pour cause rie légitime défense. Le gouvernement anglais fut confondu autant qu'irrité de l'audace des rebelles; la reine Caroline en conçut un profond ressentiment, et la capitale de l'Ecosse fut menacée d'un cliàli

I. Kll»>!« fui cul eu <;« notai octa»iou u«»e> par I Vin i grillon en Aiiqlolnrc tl'uitf fouit1 «l'oufricri irlandais qui offraient leur travail j our un salaire trè*-n>fo ■ lii ui à celui que recevaient les wuvr er* anglais

ment exemplaire : les coupables cependant échappèrent à foules les recherches, el un .si grand utlcnlat demeura impuni '.

L'opposition continuait à tirer avantage: de la brèche «"i,,ure«l u™

avec

suru'iiue dans la famille rovale par leloigneincnt réci- l- prinra

•le Gulli't

proque du roi et du prince Frédéric, son fils aîné. Celui-ci, ayant manqué de respect envers ses parents en quittant brusquement avec sa famille leur résidence pour habiter le palais de Saint-James, reçut l'ordre d'en sortir, et Ion vit alors, comme sous le règne précédent, la maison du prince de Galles devenir le principal foyer de l'opposition : beaucoup d'anciens jacobites, désespérant de la cause des Stuarls, mirent à profit cette circonstance |KMir dissimuler leur défection, el sans se rail ici* ouvertement au gouvernement hauovrien et au roi, ils acceptèrent les chances probables de l'avenir en s attachant a la fortune de l'héritier présomptif : c'est ainsi que la famille régnante se trouva fortifiée plutôt qu'affaiblie par la désunion de ses principaux membres2. Ce dernier éclat entre le roi et son fils fut promptement suivi de la mort de l'aimable el spirituelle reine Caroline, qui, tout *'0'1 .

1 1 <le la reine

en refusant de voir son fils, lui pardonna du moins sur c«roiine. son lit de mort les chagrins qu'il lui avait causés. Elle re- ,737 commanda au roi ses amis et ses serviteurs; puis, se tournant vers Walpole, elle lui dit de sa voix mourante : o Je vous recommande le roi. » L'attachement de (ieorges II pour cette femme supérieure, el l'influence dont elle jouit jusqu'à la fin sous son règne, est à l'hon-

I. SirWalier Scoll a immoiUlU* Cil oféncnicol lan^ on uJmitjble roman l«aTf of Mid-Lolhian, connu en Franco nom le nom d<! laprinnn d'Edimbourg. 1 Micaul.y, K«wy*f 230. ltau«1ry.

• neur de tous deux et surtout du monarque. Walpole perdit en elle, son bon génie, une amie constante et dévouée, dont le sage ascendant peut-être aurait continué a faire triompher la politique de la paix : mais le roi, après Tavoir perdue, suivit son penchant naturel en inclinant vers la guerre, et il devint impossible à Walpole de résister à la fois au vœu du souverain et aux efforts de ceux l qui gouvernaient alors l'opinion, en exploitant pour l'égarer la plus aveugle de toutes les passions populaires, l'amour-propre national.

Situation Déjîi depuis plusieurs années des hostilités avaient

île

l'Europe, éclaté sur le continent malgré les efforts du cardinal Fleury. Auguste I", roi de Pologne, était mort en 1733; Stanislas Leczinski. beau-père du roi Louis XV, avait tenté de recouvrer ce trône avec l'appui de la France, qui cependant ne put envoyer qu'un faible corps a son secours. L'empereur Charles VI et la cz^rine Anne Iva novna, nièce de Pierre le Grand et son héritière, se déclarèrent contre Stanislas, qu'une prompte fuite à travers mille périls fléroba, non sans peine, à ses nombreux en nemis. Louis XV se vengea de l'cm|>erenr en saisissant la Lorraine: il se ligua a\ec l'Espace et la Savoie, dont Victor-Amédée avait abdiqué le trône et où régnait son fils Emmanuel 111. Vers le même temps, don Carlos, fils de Philippe et d'Elisabeth Farnèse, et souverain de Parme et de Plaisance, s'empara de Naples et de la Sicile avec le secours de la France; et. par un traité signé à Vienne en 1738, entre Louis XV et l'empereur, Stanislas Leczinski reçut, en dédommagement du trône de Pologne, les duchés de Lorraine et de Bar, re\ersibk\sà la Franc» en toute souveraineté. Le duc de Lorraine , Franeois-

GEOKGES II. t0;S

Etienne, échangea ces duchés contre celui de Toscane, auquel don Carlos renonça ainsi qu'à Parme et à Plaisance, en obtenant de l'empereur Ja cession de Nu pies et de la Sicile, où il s'était fait couronner : la France, enfin, accepte la Pragmatique de l'empereur.

L'Anglelerre ne s'était point mêlée à celte lutte continentale et n'intervint |>as dans le traité : les ennemis de Walpoleen prirent plus tard avantage contre lui, et l'accusèrent de ne s'être point opposé à un nouvel agrandissement de la France par la prochaine réversibilité des dncués de Lorraine et de Bar à cette couronne

Lne complication grave était récemment survenue Différend* entre l'Angleterre et l'E6pagne pour les intérêts de leur rA™[P7erH, commerce. Les Anglais, au mépris du traité qui n'autori- ««

l'Kspagne.

sait que l'envoi d'un seul bâtiment de la compagnie des mers du Sud dans les colonies espagnoles de l'Amérique, inondaient celles-ci de leurs propres ma relia ndises, et, par une contrebande effrontée, paralysaient daus ces parages le commerce et l'industrie indigènes. Les Es|»agnols , voyant toutes leurs représentations impuissantes contre celte infraction aux traités, eurent, en diverses occasions, recours aux violences, comme il était facile de le |>révotr et impossible de l'empècjjer, et ils exercèrent dans ces parages un droit de visite rigoureux sur les navires anglais. L'orgt4eil national s'en offensa en Angleterre et demanda vengeance : des contestations s'élevèrent, en outee, au sujet de l'établissement des nouvelles colonies anglaises de la Caroliueet de la Géorgie dans l'Amérique

I. Bolwgbroke, cependant, déclara daus sa correspondance que sir Robert Vtslpolr n'avait encouru aucun reproche dans celle circon*lancct pnr sa conduit** «|oM apprnwa. fstlm historique*, politiques, ele.

W2ÎM» LIYIIK M. CHAPITRE IV.

du Nord : eiiiin, le commerce anglais s'irritait du refus d'autoriser la coupe du bois de Cam pèche dans la baie de ce nom. Des prises mutuelles axaient été faites par les marines des deux peuples, el les représentants de leurs cours s'occupaient à Madrid d'évaluer les pertes réciproques afin d'établir la base d un nouveau traité de commerce el de marquer les limites (h« la Floride et de la Caroline.

Les négociateurs stipulèrent le payement d'indemnités nouvelles, dont la balance fut de 60,000 livres sterling en faveur de l'Angleterre. Aucune mention ne fut faite des abus du droit de visite, pour lesquels une éclatante réparation était sollicitée par l'opinion en Angleterre, quoique les Anglais eussent, comme on Ta vu, rendu, par une audacieuse contrebande, ces abus inévitables: les négociateurs stipulèrent enfin, par une clause secrète, l'acquittement, par la compagnie des mers du Sud, d'une somme de 08, non Ihres due par elle au roi d'Espagne.

Contention 1 * p

«><• Telle fut la célèbre convention conclue a Madrid en 1739. et qui souleva une tempête violente en Angleterre : ee fut le champ où tous les vents île l'opposition s'unirent déchaînés avec fureur contre le ministre On se demandait si c'était bien la le fruit de tant de victoires, si l'Angleterre, humiliée, redoutait la guerre a ce point d'acheter la paix d'un pays \oisin : on répandait les bruits les plus étranges av idement saisis par la passion populaire, opportun. e| jjs jrouvajont crédit en raison même de leur absur-

<r<m»aule (tans

lr ptilcnuni. djté Pulteney, Wyndham et William Pitt, qui debn

I . l/hikloire tpji cul, > celle époque, le plus «le retentissement parmi la mullitude c>t telle ijue CurllC a appelée la Ul te »'e> oreille» Je Jc'iltiftt (A1, Ce Jr»»-

fiofl imm »ur un»- pût léfif.«l«

tail alors sur le théâtre de sa gloire future, turent d'accord pour repousser la convention de Madrid : leur» efforts réunis ébranlèrent la majorité ministérielle dans les communes, tandis que La chambre haute.se montrait encore plus courroucée et plus belliqueuse, stimulée par les voix puissantes des lords Cbestertleld et Carleret.

L'opposition, n'écoutant que son ressentiment, se retira en masse de la chambre basse, croyant faire ainsi la plus efficace protestation contre le ministère, tandis qu'au contraire, par celle démarche inconsidérée, elle consolida la majorité et affermit Walpole au lieu de l'ébranler l. Mais déjà le courant opposé de l'opinion était trop fort pour qu'il fût possible a la main la plus ferme

has mit été capitaine d'un petit navire marchand do la Jamaïque qui fui vi- VH ftr un ga. de-côte espagnol. Aucun objel Je contrebande no fui trouvé a wo Lrd, et c-pcndanl ou assurait qu'il avait reçu du capitaine espagnol le piujbarbare traitement : celui-ci, dissil-uu, avait arrache une oreille à Jeukins, rii'nbortinl a la porter à ion roi, el à dire à Sa M»je>lé qu'il eût été liW* de même en sa présence. Us communes s'émureul de celle histoire, qui "mit pour garaul que le témoignage de Jenkins lui-môme. Il avait en effet «or orc.ll* d- moins, mais il ne put jamais établir qu'il IVùl honorablement F«r lue.

I. Walpole. dans cette occasion, rendit giàec à se* adveisaires de ce qu'ils «Mirai enfin jeté le masque. Eu effet, dit-il, nous pouvons élre sur nus ^rJri coutie de* rebelle* déclaré*, mais non conlic <lr« trait es isvhéf. \\ mp- 1*1* » VNindham le pardon que lui avait accordé le gouvernement vingt-cinq "tiuparauul, et le mauvais usage qu'il en avait fait. • Ce même gentilhomme, ■«•il, el m faciiou prirent une résolution semblable dans l'affaire de l'évèque u Rocbeslrr, leur favori, qui fut ac* i > pour haute trahison. Ils quillèrent »lors li clumbre tomme des Iraltivs qu'ils étaient, mais leur démarche n'eut P*» I* résultai qu'ils en espéraient, c'e»l pourquoi ils revinr»-ul (o). • J'ai cité l« paroles de Walpolc, afin de montrer combien les formes du langage parle- ■"«•taiic ont changé et gagné en urbanité depuis un siècle.

•'• '»nWu. hVl .ry, \ml x, p |:I2.1

M Y lit: M. CHAPITRE IV,

lie l'arrêter et chaque discussion non s elle ajoulail a *a violence. Elle se souleva, non sans cause, contre un traité qui allouait un subside de deux cent cinquante mille dollars payable durant trois ans au Danemark, en apparence pour prix d'un secours de six mille hommes que l'Angleterre aurait droit de réclamer de cette puissance en cas de guerre, mais en réalité pour prix de la forteresse de Steinhorst sur laquelle le gouvernement lin m »> rien revendiquait des droits contesté* par le Danemark. Ce traité raviva tous les anciens griefe contre les charges que les princes de la maison de Hanovre in i (Misaient à l'Angleterre dans l'intérêt de leur électoral ».

La cour d'Espagne d'autre part ressentit comme au tant d'affronts les invectives et les menaces des journaux patriotes, et à ses yeux le ministère entier en était responsable. Avant donc d'exécuter le dernier traité, elle exigea le paiement des soixante-huit mille livres dont la compagnie des mers du Sud avait été reconnue redevable, et demanda l'éloignement d'une escadre anglaise qui menaçait les cotes espagnoles dans la Méditerranée Divisions Ces exigences n'étaient pas déraisonnables en principe, le «bine! mats n'^ait pas possible à Walpole d'y satisfaire. La guerre d'ailleurs avait un parti puissant dans le sein même du cabinet qu'il dirigeait. L'un de ses collègues. Thomas Felham, duc de Neweastle, y poussait Georges II,

I . Huliugliioke le sligmaJita deui ans plus lard, du fond de sa retraite, ea tenues éloquents : l'ai peur, dit-il, que le reste de nos richesses ne soit jrte dans ce gouffre germanique qui en a déjà tant englouti, qui ne cesse deciier : Donne, donne, et n'est jamais uMùA (•).

(*) Util* • l-i.i M«rchin«nt. 9 juin f T SI.

caressant ainsi son inclination naturelle. YVal(K>lc \it alors la guerre inévitable et s'y décida. Le ministre anglais à Madrid reçut l'ordre d'exiger, 1° une complète satisfaction au sujet du droit de visite, 2° le |>aiement immédiat de la somme fixée par la convention de Madrid . 3° la reconnaissance formelle de la justice des prétentions de l'Angleterre dans les colonies de l'Amérique du Nord. Ces diverses demandes étaient inadmissibles,

Déclaration

l'Espagne les rejeta, et le 19 octobre 1739 le cabinet d« guerre anglais répondit à ce refus |iar une déclaration de i»Esr!,g„r, jroerre. |7W<

La joie fut grande à cette nom elle : la ville de Londres l'accueillit aux acclamations de la multitude, on sonna les cloches, on alluma des feux de joie et les fonds publics montèrent. Walpole, impassible témoin de ce spectacle, et prévoyant les résultats probables d'une situation qu'il avait en vain voulu conjurer, dit froide ment : «Cem qui sonnent leurs cloches maintenant, tordront leurs mains avant peu 1 ». L'événement prouva qu'il ne se trompait pas 2.

L'opposition soi-disant patriote avait ainsi entraîné le pays dans une guerre sans motif sérieux comme sans avantage probable : elle avait follement sacrifié le droit et la justice à un aveugle intérêt de parti, et c'était à tra-

1. Tknr mav ring ll>c l.cli* ««m ; l>cfore long liiev will be wringuig thiir iuni» Jru 4c mol» intraduisible «0 français.

2. • Le poignant reyc\ d'avoir perdu, par la paix d'Ulrccbt, le fruit des victoire» de la guerre précédente, dit lord Broiigliam, ne ce*sa, durant 1a longue •dm.iiaatr.tio» de \*«tp«4e, d'agiter 4a ***** angUtsc, de lui Uire^eftirei de regigner »ur les Français par les armes, le terrain perdu par les négociations. » Hi>lor.cjl tkclcim ni «tale»men who Oorished in I lie lime of George llic third. - Ayjxnéix on sir Robfit M nljwlf.

vm le cœur même de la nation qu'elle frappait le ministre. Celui-ci, autant que ses adversaires, était à blâmer : il reconnaissait l'injustice de cette guerre sans attendre d'elle aucun bien pour son pays, et cependant il garda le pouvoir dont il ne pouvait user selon ses vues; ministre de la paix, il -voulut diriger la guerre, prouvant ainsi que son emploi lui était plus cher que sa conviction : il ne comprit pas que la véritable force d'un ministre constitutionnel est dans la confiance qu'il inspire, en conformant ses actes à ses principes avoués : il ne vit pas, en un mot. (pie si la guerre était heu relise, ceux qui l'avaient conseillée en auraient tout l'honneur, tandis qu'il porterait seul tout le poids des revers. Il put bientôt reconnaître qu'il s'était trompé s'il avait cru apaiser le Ilot des passions soulevées contre lui en y cédant. Le reproche qu'on lui faisait de vouloir la paix à tout prix n'était qu'une tactique ou qu'un prétexte pour le renverser : on voulait qu'il tombât et Ton fit arme de tout contre lui avec cette foule d'hommes sans opinion personnelle, sans principes arrêtés, qui, depuis vingt ans, déçus ou méconnus, et désespérant de la fortune, imputaient ses rigueurs au ministre. L'opposition revint en masse sur les bancs qu'elle avait désertés et après avoir forcé le gouvernement à déclarer la guerre, elle lui refusa les moyens de la faire avec honneur. Walpole céda sur tous les points : par cette conduite incertaine et craintive il ne raffermit pas la confiance ébranlée, et comme l'a judicieusement remarqué un éminent historien de nos jours S

l Loril Malien, m' $upri

eût-il déclare la guerre à toute l'Europe, il eût encore liasse pour le minisire de la paix.

Les forces de l'opposition grandissaient sans cesse dans les deux chambres, où Walpole voyait ligués contre lui les hommes les plus éminents par le rang, par la naissance et le talent , que son inexorable jalousie avait repoussés ou tenus à l'écart. C'étaient, au premier rang, l'éloquent Chesterheld , le brillant Cartcret , P*"X" l'incisif Gower, le spirituel Batliurst et le puissant ,e r1Wi'ion dued'Argyle. longtemps épargné par Walpole «à cause dc.u chambre». Je son nom et de son influence presque souveraine dans une partie de l'iïcosse; mais depuis peu frappé comme tous les autres opposants et comme eux implacable. l>ans les communes Walpole comptait pour ses adversaires principaux tous ceux qui avaient su s'y taire un nom, Pulleney, son brillant rival, sir John Bernard, lord Polwarth, sir William Wyndham, le plus éminent et le plus sage des torys \ et celui qui bientôt «levait dominer le ministère et l'opposition par le double ascendant du caractère et du génie, William Pitt, peu roimii encore, mais qui cependant, dès les premiers pas 'lans la carrière, avail fait pressentir à Walpole un rival dangereux, «à l'opposition un puissant auxiliaire, et qui déjà, par ce double motif, avait été inconsidérément frappé par Walpole dans l'obscur emploi qu'il oecu-

I. (/''lue d'Argyle perdit du même coup toute* ses places. U célèbre Onslow, qui fut trente ans l'orateur (speaker) des commune »<ln<;u pelant Jt William Wyii iliaui, qu'il poiMSltil plus qu'aucun autre I^btii» |,« < m |C npt; |OU| Cl» quj caractérise la véritable rjrandeur. « Tnu' on '■i.dil-i1, paraissait prand : il n'y avail pas de discordance dans son en<cmk'*- Iw divers côtes de sa personne et de son caractère étaient en harmonie parf'i'r et».- onle uaient ttiulu< Mèn ent. (Sptakrr Ons/oir'* Hrmi)ks.)

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