‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculésChapitre 6 sur 145 · Ilacauljx · texte numérisé non relu

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2. Scion le» lois existantes nul n'aurait eu le droit Je troier aux clcel on» sans leitonc. r au cognait/ el sans ictnutialtrc m matière religieuse la nipivinalie do la coiiroiiuc. Les |>iobylciu:ns se trouvaient ainsi exclu» de» Mettions cl 1*1111mtnu nijjoiitc Ju pays était j.rtsbyteiienue.

lords sur lesquels pesaient des sentences d une révoltante injustice , et révoqua l'acte par lequel les presbytériens avaient été privés de la franchise électorale. Le résultat de ces deux mesures illégales, mais commandées par les circonstances, fut de donner aux whigs une grande majorité dans la convention appelée à siéger à Edimbourg

Bètrtiflu Tous les efforts de cette assemblée furent impuissants 'ST*** P°ur protéger l'Eglise épiscopale contre la passion popu- Écom* laire : les covcnantaires avaient pris les armes au bruit *689. des événements de Londres : les caméroniens, sur lesquels était particulièrement tombé le poids de la persécution, se montrèrent les plus ardents contre le clergé oppresseur. Leurs souffrances avaient été excessives et atroces, et cependant, malgré la fureur qui les transportait, leur vengeance eut des bornes : ils saccagèrent les églises, pillèrent les presbytères, chassèrent les ministres épiscopaux, traitèrent ceux qui leur étaient le plus odieux avec insulte et dérision, et commirent une foule d'actes violents et coupables; mais ils s'abstinrent de l'effusion du sang, de l'homicide et du meurtre 2. Edimbourg paraissait alors également menacé par deux factions ennemies : d'une part, le duc de Gordon et la garnison tenaient, au nom du roi Jacques, le château fort d'où ils

1. Ici, dit sir Waltrr Scott, la révolution fut failc par la multitude, tandis qu'eu Angleterre, le mouvement fut conduit par les classes élevées. L'illustre auteur voit, a tort peut-être, dans ce fait, une preuve de l'inferioriiede la civilisation en Écosse. Nous venons do reconnaître qu'il était presque impossible qu'il en adflnl autrement dans celle contrée ou la religion fui le mobile véritable de la réacliou populaire.

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