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L'amiral Watson refusa d'apposer son nom s ce traité

menis français de Chandernagor : elle fut résolue sans la permission et contre la volonté formelle du soubadar dont la politique était de les protéger. Plusieurs bâtiments de guerre anglais remontèrent le fleuve par une manœuvre difficile et hardie jusque sous les murailles de la ville française contre laquelle ils ouvrirent leur feu, et après une belle résistance Chandernagor succomba. Su rajah Dowlah en conçut uue violente co-* 1ère : cette audacieuse entreprise contre une place de ses états et sous saprotection était, dit-il, une coupable infraction au traité qu'il venait de conclure. U se voyail seul d'ailleurs, en présence des Anglais, s'il arrivait que les Français fussent totalement expulsés du Bengale : la haine lui revint avec la colère, et son ressentiment fut entretenu par les réfugiés français de Chandernagor. Il écrivit à Bussy, pour lui demander son assistance, l'invitant à s'unir avec lui contre l'amiral et contre l'homme audacieux à la guerre 1 qui apportait la perturbation dans ses états 2. Il convoqua, dans sa fureur, toutes ses forces militaires, réunit une puissante armée, et disposa tout pour écraser les Anglais.

Clive se trouvait alors, en face de Surajah Dowlah, dans une situation toute semblable à celle où s'était vu Dupleix, peu d'années auparavant, dans le Deccan, vis-àvis le soubadar Nazir, fils du vieux Nizam-el-Molouk. Cette fois encore Clive s'inspira de son exemple, il eut recours à la corruption pour détacher du prince ses

1. Le Sunbul-Jung nom eipressif sous lequel il désifiooil Clive tl qui l«k

resta,

2. Le touliidar enlrcUnaii d'étroits relation* st re Ici «geiil* de U Frso« p»r l'entremise de Uw, cbefdu comptoir fronçais de Moor»hedibad.

'premiers officiers et ses courtisans : il fit en outre ce que n'avait pas fait Dupleix, et ce dont eut rougi un loyal chevalier, il employa la ruse et la perfidie contre ses propres complices *. Le but des conjurés était de déposer Surajah Dowlah et d'élever à sa place Meer Jaffier, l'un de ses généraux. Celui-ci était dans le complot, et il promit d'en seconder l'exécution; mais il attendit l'événement pour se déclarer. L'immense armée du soubadar était en marche et s'avança jusqu'au village de Plassey, forte d'environ quarante mille hommes de pied, quinze mille chevaux et quarante pièces d'artillerie de gros calibre poussées par des éléphants el (rainées par des bœufs. Avec cette armée formidable marchait un petit corps français pourvu de quelques pièces de campagne moins pesantes et d'un effet plus grand. A toutes ces forces réunies Clive n'avait à opposer que trois mille hommes exercés et résolus, et huit canons d'un faible calibre. Il mit sa petite armée en mouvement et s'arrêta sur la rive gauche de l'Hooghly, à une journée environ de l'armée indoue. 11 n'ignorait pas le péril de sa situation : il savait que s'il passait le fleuve et subissait une défaite,' il était perdu sans ressource. Pour la première fois il hésita et tint conseil : il donna son

I. Cl no »l>usa, par uu faut traité, un des principaux rajahs du paya, iiommé O'iticbuud, loul-puitaaul à la cour du ioi4>adar : il le gagna par l'appât d'uuc panda létompensc. Il apposa dans ce l'Ut son seing a un faux trailé en lui cachan i le féritable. Tout les chefs militaires et les membres du conseil signèrent cet L- pièce fallacieuse, hors un seul, l'amiral Walson, qui refusa inJigué, et dont la signature fut conlrafaile sur le faux acte. Sir J. Mulculm, l'historien de la t ic de Clive, s'est efforcé de justifier, dans cette occasion, la conJuite de mnbéros. O i aune a voir lord Macaulay la flétrir avec l'éloquence du talent et de la probité. ( YlacauL >'■» Estait, life of lord Clive.)

avis Je premier, contre l'usage habituel, opina pour la retraite et entraîna la majorité K Mais ensuite ne s'inspi- j rant que de lui-même et de son instinct guerrier, il prit une résolution contraire, traversa le fleuve, marcha en avant et ne s'arrêta qu'aux environs de Plassey, à un mille environ de l'armée qui couvrait au loin la plaine. La nuit se passa dans une solennelle attente et fut sans repos pour les deux chefs. Clive considérait tour à tour la prodigieuse disproportion des forces, la mobilité du caractère des Indous, le peu de sûreté qu'il pouvait mettre dans les conjurés, l'inaction du principal d'entre eux, de Meer J a Hier dont il n'avait aucune nouvelle, et se voyait entre une défaite sans espérance et une victoire dont les résultats semblaient incalculables. Le soubadar veillait aussi agité par toutes les furies de son cœur pervers, par le soupçon de la trahison qui l'environnait, par l'appréhension d'une rétribution sanglante et vengeresse. Yici#;re.tcCli?e Enfin parut l'aurore d'un jour à jamais célèbre dans le» h i*U«ry. faciès britanniques, et les Anglais virent l'armée enne- 1757 mie partagée en plusieurs colonnes et s avançant pour les envelopper. Elle s'arrêta à peu de distance, et des deux côtés l'action s'engagea par la canonnade. L'artillerie des Indous, formidable mais mal dirigée, fit peu de mal aux Anglais dont les pièces légères, bien pointées, portèrent la mort et la confusion au milieu des ennemis. l>ans l'effroi causé par ce premier désordre, le soubadar abusé par les traîtres qui l'entouraient, reçut d eux le

1. Rappelaol plu» lard celte circonalaucc, Clive dit qu'il o'a»ail jaiuaii »enu qu'un n ul conseil de gueiro, cl que N «lor» il cul luivi l'opinioi. de la « «joriu*, jamais lia Anglais n'eustcnl putactlé le Bengale.

perfide conseil de la retraite : il en donna l'ordre et son armée fit un mouvement rétrograde : les Anglais alors s'élancèrent de leurs positions, chargèrent l'ennemi et changèrent la retraite en déroute. Le petit corps français fit seul une contenance intrépide, mais il fut emporté dans le torrent de cette fuite prodigieuse; la victoire fut complète, immense : tous les bagages des vaincus, toute l'artillerie et le matériel furent abandonnés au vainqueur1.

Le soubadar ne s'arrêta que dans sa capitale, dont il sortit déguisé par une fenêtre de son palais, tandis que son général Jaffier entrait incertain et tremblant dans le camp anglais pour recevoir ou le prix de la trahison ou le châtiment d'une imparfaite complicité et d'une perfide inaclion. Mais Clive avait compris l'avantage immense pour les Anglais de porter sur le trône un prince de leur choix : il salua le traître Jaffiercomme vice-roi de Bengale, cl l'escorta, dans la capitale, avec son armée, comme jadis Dupleix était entré triomphant avec Murzapha dans Aréole et dans Pondichéry.

Su raja h Oowlah fut découvert dans sa retraite et emmené captif en la présence de son successeur, aux pieds duquel il se jeta, implorant la vie. Jaffier hésitait; mais son fils, jeune Indou aussi féroce que Surajah lui-même, le fit entraîner et mettre à mort. Jaflier devait tout aux Anglais et se montra reconnaissant; il fit à Clive des don3 considérables2; une somme immense fut soldée à

1. Le iren le- neuvième ré^imeul île l'ârmée anglaise présent a la bataille Je Fias* y porlc encore, eu souveuir de cette grande journée, ces mots iuscrils sur tou drapoo : Primut in Indu.

2. Le nésor .le Surajah- iWab fui ou»erl en la présence de CU»e, qui fui

la compagnie des Indes, qui obtint en outre une extension de territoire autour de Calcutta, et qui reconnut Clive pour gouverneur de ses établissements dans le Bengale. Tels furent les premiers résultats de la journée dePlasscy, la première où les Anglais aient seuls livré bataille en Orient à une armée entière : elle assura leur prépondérance dans les Indes, et fut le brillant prélude de leurs futures conquêtes.

Perl , La fortune se déclara pour eux encore l'année sui- **nmv* vante (i758) en d'autres parties du monde. La France Afriqn*. perdit ses établissements de Saint-Louis, sur la côte d'Ans» frique, à l'embouchure du Sénégal, et l'île de Goréc, où elle tenait garnison Des coups plus rudes encore lui furent portés en Amérique : Pitt méditait la conquête du cap Breton, comme un acheininemt'ntà celle du Canada: it prépara dans ce but une expédition formidable dont il donna le commandement à d'habiles généraux : il ne considérait, dans ses choix, ni les droits de l'ancienneté, ni la faveur; il voulait des succès, et ne les demandait qu'à ceux qu'il croyait capables de les obtenir 2. Il confia l'armée d'expédition pour le cap Breton au général

invité par Jalfu-r a fiter lui- même un prit à tes service*. Il accepta 200,000 lie. sterling, somme a laquelle le soubadar joignit un domaine considérable et d'un grand rapport.

1. L'île de Corée,* l'embouchure du Sénégal, avait été colonisée d'abord par les Hollandais eu 1 6 17 : l'amiral d'Estrée s'en empara en 1677. Le nom de Corée rsl dérivé du hollandais et signiQe un bon mouillage pour les vaisteaut. (Entick, Histoire de la Guerre de sept om.)

2. Ou ne demandait plus, comme sous les Pelbams, avant qu'un officier ne fût promu : Dans quel bourg, dans quel comté a-t-il un vote? Do quel duc on de quel comte est-il cousin? Tout homme eu place savait maintenant qu'un homme supéiicur avait l'œil fur lui, aussi prompt * discerner l« mérite qu'a le récompenser. (Loid Mahon, ut supra.)

Àrmherst et la flotte à l'amiral Boscawen. Le jeune Wolfe, qui déjà avait attiré son attention par sa conduite héroïque devant Rochefort, fut nommé commandant en second des troupes de tenv avec le rang de brigadier général. Le 2 juin, l'armée expéditionnaire parut devant (le , ^ubou.g Louisbourg, capitale du cap Breton : les troupes débar- •* du quèrent en livrant un combat où Wolfe se distingua entre

tous; la place fut investie et réduite à capituler après une courageuse résistance. L'île entière du Cap fut conduise, et l'île voisine de Saint-John eut le même sort.

En armant une expédition maritime contre le cap Breton. Pitt avait ordonné en même temps une attaque vigoureuse contre les postes avancés des Français, au sud du Canada. Une colonne anglaise, sous les ordres du ^é- °'^ra,,JîVès "% ' 1 ' " néral Forbes, se dirigea sur le fort Duquesne, d'où sed*n»,'A«"riqu*

du Nord.

relira la faible garnison française. Ce fort, dont la possession disputée avait été l'une des premières causes de la guerre, tomba ainsi au pouvoir de3 Anglais : ils substituèrent à son nom celui du grand ministre qui dirigeait les mouvements de leurs armées, et le nommèrent Pittsbourg. Une expédition beaucoup plus considérable avait été conduite contre les forts français des lacs George et Champlain, par le général Aber crombie, nommé gouverneur des établissements anglais d'Amérique. 11 partit de New -York avec six mille hommes de troupes régulières et dix mille miliciens, et marcha sur l'importante forteresse de Ticonderoga. Le vigilant Montcalm défendait cette région avec des forces très - inférieures, et occupait, à peu de distance du fort, un camp retranché contre lequel échouèreijt toutes les tentatives des Anglais. Après un iv. 28

<43i LIVRE VI. CHAPITRE IV.

combat acharné où ils perdirent deux mille hommes, ils se retirèrent, et une terreur panique» changea bientôt leur retraite en déroute.

Pitt avait envoyé aussi, dans cette même année 1758, un armement formidable sur les côtes de France. Vingt mille hommes, embarqués à Spithead, prirent terre dans et-lédHioBi ,a baie de Cancale, près de Saint-Malo : ils bornèrent 4o« AM|Ui> |eurs exploits, presque sous le feu de cette place qu'ils tAie ih France, n'osèrent attaquer, à la destruction de trois vaisseaux de iT.sfi-nrii guerre et d'une multitude de navires de commerce, et retournèrent avec leurs dépouilles en Angleterre. Le mois suivant, ils revinrent dans le voisinage de Cherbourg, qu'ils trouvèrent abandonné par la garnison. Ils ruinèrent une partie des défenses de la place, dont ils emportèrent la grosse artillerie, puis ils se répandirent dans les campagnes voisines, où ils se déshonorèrent par tous les excès. Au bruit de l'approche d'un corj* français supérieur sous les ordres du duc d'Aiguillon, les Anglais regagnèrent en bâte leurs vaisseaux dans la baie de Saint-Cast, où ils s'embarquèrent en désordre sous le feu de l'ennemi. Le succès de l'entreprise fut loin de répondre aux espérances du gouvernement anglais, et le principal résultat d'un si vaste et si coûteux armement fut de partager les forces de la France, et de l'empêcher de concentrer tous ses efforts sur l'Allemagne, où douze mille Anglais, commandés par Charles, second duc de Marlborough, et par lord George Saekeville, furent envoyés peur renforcer l'armée hanov rienne.

Les Français, sous les ordres du comte de Clermont, successeur du duc de Richelieu, après avoir ravagé le Hanov re, avaient été forcés de l'évacuer. Reculant devant le

ra

prince de Brunswick,ils s'étaient repliésde position en po- Troisième sition jusque sur le Rhin, et avaient enfin repassé ce fleuve, "^magV" serrés de près par l'armée ennemie, qu'ils attendirent mg fortement retranchés à Crevelt. Là, le 23 juin, attaqués par Brunswick, ils perdirent une sanglante bataille. Leur armée périssait par l'incapacité des chefs, par le défaut d'organisation et de discipline, plus encore que par les armes de ses ennemis lorsque le marquis de Contades en prit le commandement, et s'efforça de reprendre l'offensive. Soubise, impatient de venger l'affront de Rosbach, avait en même temps reçu l'ordre de pénétrer dans la Hcsse avec une autre armée de cinquante mille hommes: il remporta deux victoires consécutives, la première a Sangers-Hausen, la seconde à Lutternberg, et combina ensuite ses opérations avec le maréchal de Contades pour envelopper Ferdinand de Brunswick. Celui-ci, menacé à la fois par les deux armées françaises, repassa le Rhin à Emmerich, et opéra sa jonction avec l'armée anglaise débarquée à Embden.

Frédéric luttait alors avec peine par une tactique savante et une activité merveilleuse contre les Russes et les

I. Dans les marche» des armée» francs i «es, dit un auteur estimé, dans lei camps, d même sur In champ» aie bataille, il ne régnait ni subordination ni discipline. Les officier?, jusqu'aux subalternes, menaient des femmes avec

toi On trouvait dans les camp» français loul ce que le luxe offre de plu»

brillant. On y voxait des boutique» sans nombre, des magasins d'étoffes do s.<ic, de maichandists de mode, d'essence» odorantes, de parasols, bourses a cheveux et bottes a mouche» : on vit même une foi» a l'armée du prince de Soubne douze mille chariots appartenant a dis marchands et vivandiers, «ans (ompler le train nécessaire pour les ofGcirrs Parmi les gardes-ducorps, l'c>- Cidron du duc de Villemi avait seul une suite de douie cent» chevaux, dont le ptus grand nombre servait a transporter I » bagages. { Archenbollz, Hitt. de ta Cuirre de Sept- An*.)

Autrichiens, tandis que les Suédois s'avançaient daus la Poméranie. Il remporta sur les premiers une mémorable victoire à Zorndorf près de Gnstrin, et força leur armée à moitié détruite à rentrer en Pologne; puis il revint à marches forcées contre l'armée autrichienne de Daun, campée en Saxe près de Buntzen. Là il fut surpris à Hohenkirch par Daun et par Laudon, dans la nuit du 14 octobre : son camp fut forcé; Frédéric fut encore une fois contraint de fuir et perdit un tiers de» son armée et cent canons Mais il exerçait un tel prestige qu'il lui fut possible, après la déroute même, de rallier prompte ment assez de troupes pour tenir tète aux vainqueurs el il les contraignit à évacuer de nouveau la Saxe et la Silé sie, pour prendre leurs quartiers d'hiver en Autriche.

Fui du K'gnc île lîenifCJ 11. — Suite de l'administration de William l'iil cl Je la yuerro de Sept «Ht. — Gmquête «lu Ciuad* *l «le Poudichéry

Les exploits du roi de Prusse et de Ferdinand de Brunswick et plus encore les riches captures faites sur mer et le succès des armes anglaises dans les Indes et dans l'Amérique septentrionale stimulaient l'ardeur belliqueuse de la nation, elle aspirait à de plus grands

I. Le n tiéclial Daun, «lit Napoléon, perdit, eu ne profilant pat de m tîcloire, l'occasion «le détruire l'année prussienne. Mémoires dt NapeUom. Précis de<B«arr.s de Krédéric II, c. IV, IV observation.

triomphes, et elle prêta une oreille docile à la voix de Pit Ouverture qui lui demandait pour les obtenir d'immenses sacrifices. ptr|tlHwll< H no rencontra aucune opposition dans le parlement,

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qui s'ouvrit selon l'usage en novembre 1758. Cette unanimité, qu'on peut attribuer aussi en partie à l'alliance conclue entre Pitt et Newcastle, continua durant toute la session, et eut pour résultat le vote d'une nouvelle subvention de cent mille livres pour le roi de Prusse et de subsides qui s'élevèrent au chiffre énorme de douze millions sterling. Pitt pourvut à tout avec sa vigilance et son énergie accoutumées : l'armée, les milices et les flottes furent mises sur un pied formidable et l'Angleterre se montra également prèle pour continuer une guerre agressive et pour repousser une invasion dont elle se croyait menacée. Pitt, dans un magnifique discours, nomma cette appréhension du peuple anglais une peur magnanime et obtint du parlement un bill pour mobiliser la milice.

Les craintes de Pitt étaient fondées : la France faisait d'immenses préparatifs pour une descente en Angleterre : elle rassemblait de nombreux transports au |,""r'""'«w«-»

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Havre, à Dunkerque et sur d'autres points du littoral : de

elle armait deux flottes destinées à concourir ensemble * ' ",,cr" a l'exécution du plan d'invasion, et une troisième division navale sous le chef d'escadre Thurot, était réunie à Dunkerque. Les éléments et la fortune de l'Angleterre

firent avorter cette grande entreprise. Pitt fit des arme- v\lTx ,for"

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