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droits au titre de grand homme, mais qui semblait appelé à accomplir (le grandes choses et qui fut pleuré en Ecosse du parti épiscopal et jacobite comme le dernier des Ecossais, le dernier des Graham K La mésintelligence se mit entre les chefs de l'armée victorieuse; une partie se l'i imirreclion débanda, le reste vint bientôt échouer à Dunkeld de- Bijhlaoda. vant l'énergique défense du régiment caméronien : à une confiance illimitée succéda le découragement et, peu de semaines après la grande victoire de Killieerankie, l'armée jacobite des Highlands tout entière avait cessé d'exister! Une chaîne de postes fortifiés depuis Athol jusqu'à Inverary contint les montagnards et riîit les basses terres d'Éeosse à l'abri de leurs incursions et de leurs ravages
Les armes de Guillaume étaient alors moins heureuses en Irlande qu'en Ecosse. Schomberg, au mois d'août, dé- sch..mi*rg barqua dans lTlster avec une armée, formée en grande i.uô'de. partie de milices anglaises levées à la hâte et de réfugiés 1(Jg9 français. Il s'avança, sans presque rencontrer d'obstacles, à travers le pays désert et ravagé, et pénétra dans le Leinster en se dirigeant vers Dublin. L'armée irlandaise se ralliait alors en grande force devant les murs de Droghéda , où le roi Jacques compta bientôt 20,000 hommes sous ses étendards. Schomberg s'arrêta à peu de distance de cette place et établit son camp à Dundalk. Là il demeura dans l'inaction, soit par un excès de prudence, soit plutôt par une défiance légitime de la conduite de ses
troupes, la plupart sans aucune expérience de la guerre