‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 105 sur 224 · Baron, i ihi mprt i · texte numérisé non relu

Baron, i ihi mprt i

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roi qu’en tlattaul ses passions. Ceux-ci franchirent toutes les bornes, et l’eu (l’aillèrent à des actes dont l'ini|K>i'tiin souvenir le poursuivit au lit de mort. Les moyens d’exaction les plus ordinaires étaient des amendes infligées en vertu de lois depuis longtemps tombées en désuétude, la commutation en argent des peines encourues, et la vente des pardons et des amnisties. Après les grandes confiscations vinrent les accusations de complicité dans les actes de trahison, et les prétextes ne manquèrent point contre les riches. L’un des deux serviles instruments des basses passions du monarque, Dudley, avait de l’éloquence, et savait donner une couleur favorable à des actes odieux; l’autre, Einpson, fils d’un simple artisan, abjurait toute pudeur, et 11e chéri liait point a dérober aux regards son iniquité. Hommes de loi et conseillers privés, ils faisaient l’un et l’autre servir les lois et le simulacre de la justice à l’oppression et aux rapines ', emprisonnant ceux mêmes qu’ils 11e pouvaient accuser, et les retenant captifs jusqu’à ce qu'ils eussent payé leur rançon. Us poursuivirent à outrance, et pour des causes frivoles, les maires et autres magistrats de la cité de Londres, jetant en prison et condamnant à l’amende les jurés qui hésitaient à rendre un verdict selon leurs vœux. A ccs moyens infâmes d’extorsions et de rapines, lord Bacon nous apprend qu’ils en ajoutaient d’autres qu’il est plus convenable d’ensevelir dans l’oubli que de répéter, et qu’enhardis par le succès, ils dédaignèrent de montrer même le profil de la justice -.

< . Bacon, n6i supra.

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