Ibid
Servilité du parlemar.
Mort
de Henri VII.
On u remarqué, à celle occasion, que l’obligation où était le roi de recourir au parlement |*>ur l'établissement «les taxes générales le |M)rta, pour s’enrichir par d’autres voies, à des actes tyranniques qui détruisirent toute sécurité dans h *s propriétés et répandirent la terreur dans tout le royaume*; et cependant la nation, au sortir d’un demi-siècle «le guerre civile, était tellement abattue et avait un si grand besoin de repos, le parlement lui-môme se montraitsi intimidé, que jamais il ne refusa au roi un subside, quoiqu'il connût l'immensité de ses trésors; les communes enfin poussèrent la bassesse jusqu’à choisir pour leur orateur Dudley, le principal ministre de sa tyrannie.
Henri VII, veuf de la reine Elisabeth, songeait à contracter un second mariage avec la reine douairière de Naples, veuve du roi Ferdinand, lorsqu’il sentit les premières atteintes de la mort. Tournant alors les yeux vers son avenir éternel, il tenta de fléchir la justice divine et d’acheter sa réconciliation avec son souverain Juge par le sacrifice d’une partie de ses coupables richesses, avec lesquelles il fit des aumônes et fonda des établissements religieux, et il ordonna, dans son testament, que des restitutions fussent faites à ceux qu’il avait injustement dépouillés. Il mourut de consomption dans sa résidence favorite de Richmond, après un règne de vingt-trois ans et dans la cinquante-<leuxième année de son âge.
Ce prince n’eut dans le caractère ni générosité ni grandeur; jamais il ne se laissa entraîner loin du but